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CHRONIQUE PAR ...
Winter
Cette chronique a été mise en ligne le 21 décembre 2025
Sa note :
16/20
LINE UP
-Roderic "Rod" Evans
(chant)
-Richard Hugh "Ritchie" Blackmore
(guitare)
-John Douglas "Jon" Lord
(claviers)
-Nicholas John "Nick" Simper
(basse)
-Ian Anderson Paice
(batterie)
TRACKLIST
1)
Chasing Shadows
2)
Blind
3)
Lalena (Donovan cover)
4)
Fault Line
5)
The Painter
6)
Why Didn't Rosemary?
7)
Bird Has Flown
8)
April
DISCOGRAPHIE
The Book of Taliesyn
(1968)
Deep Purple
(1969)
Deep Purple in Rock
(1970)
Fireball
(1971)
Machine Head
(1972)
Who Do We Think We Are
(1973)
Burn
(1974)
Come Taste the Band
(1975)
Perfect Strangers
(1984)
The House Of Blue Light
(1987)
Slaves and Masters
(1990)
Purpendicular
(1996)
Abandon
(1998)
Bananas
(2003)
Rapture Of The Deep
(2005)
Infinite
(2017)
Whoosh!
(2020)
=1
(2024)
Deep Purple
- Deep Purple
(1969) -
rock prog
hard rock
- Label :
Harvest Records
Tetragrammaton Records
«
And the bird, it has flown. To a place on its own. Somewhere all alone…
» Rod s’interrompt. Jon et Ritchie le regardent bizarrement.
- Hé les gars… qu’est-ce qui vous arrive ?
- Rien… Juste que c’est pas mal cette histoire d’oiseau qui s’envole… et qui trouve une place autre part... non ? Après si vraiment il est seul, il peut se chercher un compagnon de voyage.
Au tour de Nick de s’alarmer lorsque les visages du claviériste et du guitariste se tournent vers lui. Il tente de calmer le jeu.
- Wow wow… j’aime pas du tout l’ambiance là ! Et si on reprenait le morceau ?
Que la séance ait repris ou pas, le destin de Nick et de Rod était scellé. Avec le départ du bassiste et du chanteur ayant suivi la sortie de
Deep Purple
, l’album, le groupe met fin à l´époque dénommée «
Mark I
», s’apprêtant ainsi à forger de manière plus profonde son identité musicale. Il est vrai que malgré les bonnes capacités vocales de Rod Evans,
Deep Purple
entrera dans une autre dimension avec l’arrivée du surpuissant Ian Gillan. Néanmoins, la dernière œuvre du premier lineup de la formation britannique plus aimée, à l’époque, aux U.S. que dans son propre pays, contient déjà tous les ingrédients qui feront son succès. Certes, le virevoltant "Chasing Shadows" et les clavecins de "Blind" ancrent encore le groupe dans les sonorités typiques des années soixante et prolongent l’espace de deux chansons la domination sans partage de Jon Lord et ses aspirations néoclassiques, mais l’histoire est en marche. Malgré la prédominance d’un clavecin que nous entendons pour la dernière fois dans la discographie du groupe, "Blind" possède une facette plus dure grâce aux frappes lourdes de Ian Paice, fort inspiré derrière ses fûts.
Et si l’on parle de lourdeur, impossible de ne pas évoquer le proto-heavy metal de "Bird Has Flown" qui préfigure sans équivoque possible les moments les plus costauds de
Deep Purple In Rock
. Quelle rythmique, mazette... Le versant blues que la formation développera aussi sur les albums suivants est également présent le temps de "Painter" et du très rock’n’roll "Why Didn’t Rosemary?", deux compositions où Ritchie Blackmore accapare l'attention de l'auditeur. Même les prédispositions du groupe à collaborer avec un orchestre figurent sur "April", longue - et un peu ennuyeuse… - conclusion d'un album que l’on peut qualifier d’œuvre fondatrice du «
vrai Deep Purple
». Tout n’y est pas parfait. Outre "April", "Lalena", l’unique reprise des Anglais, bien décidés à ne plus être considérés comme un cover-band à mi-temps, s’avère relativement insipide. L’album s’avère toutefois agréablement remuant et les musiciens y font de plus en plus étalage de leur incontestable bagage technique. Même si l’on sent poindre la guerre d’égos, les atouts des uns et des autres se combinent merveilleusement bien et il est probable que dès cet album, les plus malins des fans de l'époque auront sans doute pressenti que leur groupe de cœur allait faire de grandes choses.
The Book of Taliesyn
me plait énormément, mais il compte en son sein trop de reprises pour que l’on puisse parler du grand décollage de Deep Purple. Avec cet album homonyme, en revanche, on y est ! Malgré les longueurs finales et quelques coups de moins bien, le troisième travail des Anglais clôt la «
Mark I
» de la plus belle des manières et préfigure l’incroyable dimension que va prendre ce groupe de légende. Oubliez vos préjugés sur l’époque du Pourpre Préhistorique et foncez l’écouter !
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