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CHRONIQUE PAR ...
Winter
Cette chronique a été mise en ligne le 12 octobre 2025
Sa note :
16/20
LINE UP
-Sven Erik Herman Thomas Vikström
(chant)
-Mats Henning "Mappe" Björkman
(guitare)
-Lars Johansson
(guitare)
-Leif Erik Edling
(basse)
-Jan Gunnar Lindh
(batterie)
TRACKLIST
1)
The Dying Illusion
2)
Julie Laughs No More
3)
Where the Runes Still Speak
4)
The Ebony Throne
5)
Temple of the Dead
6)
Aftermath
7)
Black Eyes
8)
The End of Pain (bonus track)
9)
Bullfest (bonus track)
10)
Samling Vid Pumpen (bonus track)
11)
Brolopp Pa Hulda Johanssons Pensionat (bonus track)
12)
Tjo Och Tjim Och Inget Annat (bonus track)
DISCOGRAPHIE
Epicus Doomicus Metallicus
(1986)
Nightfall
(1987)
Ancient Dreams
(1988)
Tales of Creation
(1989)
Chapter VI
(1992)
Dactylis Glomerata
(1998)
From the 13th Sun
(1999)
Doomed For Live - Reunion 2002
(2003)
Candlemass
(2005)
King Of The Grey Islands
(2007)
Lucifer Rising (EP)
(2008)
Death Magic Doom
(2009)
Psalms for the Dead
(2012)
Death Thy Lover (EP)
(2016)
The Door to Doom
(2019)
Candlemass
- Chapter VI
(1992) -
doom metal
power metal
- Label :
Music For Nations
Puisque cela fait un bon moment que
Candlemass
n’a pas fait évoluer sa musique, les fans les plus jeunes ou les plus récents pourraient croire que la formation suédoise a toujours été un bloc d’epic-doom d’une stabilité à faire pâlir d’envie n’importe quel gouvernement français actuel. Et pourtant, dans les années quatre-vingt-dix, la bande à Leif en a fait, des trucs rigolos. Le départ de Mister Marcolin, des albums aux styles surprenants… c’était assez troublant. Mais la chose la plus déroutante qu’ils aient fait à l’époque est d’avoir copié Alexandre Dumas.
Sûr que Leif a dû lire
Les Trois Mousquetaires
. Quand il s’est rendu compte qu’ils étaient quatre, une idée de génie a germé dans son cerveau sabbathien. Et si le cinquième album s’appelait…
Chapter VI
? Ça, c’est du marketing ! Eh bien, malgré cette dinguerie, les ventes n’ont pas suivi, ce qui constitue une des plus grandes injustices de l’histoire du metal, et je pèse mes mots ! Tout ça, parce que le
Bruce Dickinson
du doom, aka Messiah Marcolin, avait claqué la porte quelques années auparavant… C’est d’autant plus injuste que la prestation de Thomas sur la première œuvre post-Marcolin s’avère plus qu’honnête. Dans un registre plus direct, mais similaire à celui de l’imposant ex-frontman, l’éphémère vocaliste du groupe ne cherche pas non plus à imiter ce dernier et ses poussées dans les aigus n’écorchent en rien les tympans. Les esprits chagrins pourront également avancer que l’orientation beaucoup plus heavy-power, avec abondance de synthés, n’a pas aidé non plus. J’entends ces arguments et admets que sur ce cinquième chapitre numéroté comme le sixième, Candlemass souffre d’un léger syndrome de dépersonnalisation… mais, bon sang, qu’est-ce que les compos sont solides !
Oublions un instant les titres rajoutés plusieurs années après la sortie de l’album - d’abord, l’ajout d’un "The End of Pain" dispensable, puis l’intégration de reprises de Sigge Fürst, qui n’intéresseront pas grand monde hors de la Scandinavie - et centrons-nous sur les sept titres composant initialement l’album. Hormis un "The Ebony Throne" bancal, c’est un sans faute, tout bêtement. Alors, oui, en 1992, déjà, on ne peut pas dire que Candlemass révolutionne le monde de la musique métallique avec ces titres-là, mais l’énergique "The Dying Illusion" n’est que le début d’une série de chansons très équilibrées, très accrocheuses et bien chantées - sans cabotinage, un vrai bonheur… "Aftermath", epic as f**ck, aurait très bien pu devenir une hymne de la formation. "Julie Laughs No More", puissante et posée, avait également de sérieux arguments à faire valoir, tandis que "Where the Runes Still Speak" est magnifiée par un refrain suraigu totalement adapté au titre. Le peu de succès de l’album ayant provoqué le split - provisoire - du groupe, Leif a préféré oublier cet album et, globalement, ceux d’une décennie qu’il doit juger maudite. En ce qui concerne
Chapter VI
, c’est vraiment dommage.
Sur ce cinquième-sixième chapitre, la légère perte de personnalité dont pâtit Candlemass est largement compensée par la solidité du doom-heavy-power proposé. Moins unique dans sa définition mais redoutable dans son riffing et la mise en place des compositions,
Chapter VI
est sans aucun doute l’un des albums les plus sous-estimés de l’histoire du doom, du metal, de la musique et même des phénomènes vibratoires sonores ! Qu’on se le dise ! #rehabilitatonschaptervi.
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