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CHRONIQUE PAR ...

100
Merci foule fête
Cette chronique a été mise en ligne le 09 juin 2024
Sa note : 12/20

LINE UP

-Mark Alan Tornillo
(chant)

-Wolf Hoffmann
(guitare)

-Uwe Lulis
(guitare)

-Martin Motnik
(basse)

-Christopher Williams
(batterie)

Ont participé à l’enregistrement :

-Clay Vann
(chœurs)

-Matt Smith
(chœurs)

-Phil Shouse
(guitare)

TRACKLIST

1) Diving into Sin
2) Humanoid
3) Frankenstein
4) Man Up
5) The Reckoning
6) Nobody Gets Out Alive
7) Ravages of Time
8) Unbreakable
9) Mind Games
10) Straight Up Jack
11) Southside of Hell

DISCOGRAPHIE


Accept - Humanoid
(2024) - heavy metal - Label : Napalm Records



Il y a une dizaine d’années, on s’interrogeait sur la nécessité de rédiger une chronique détaillée d’un album de Van Canto, tant celui-ci relevait du décalque pur et simple de ses prédécesseurs (la question s’est reposée pour les mêmes raisons lors de la parution du dernier LP en date d’Angelus Apatrida). Mais dans le domaine de la redite, il y a un groupe qui plie le game depuis une bonne décennie : Accept. La sortie de son dix-septième grand format, intitulé Humanoid, est l’occasion de vérifier si ce constat est toujours d’actualité.

Oui.
Même style et même inspiration que les cinq recueils précédents. Mais aussi même délai de parution que les deux derniers, même producteur, même son costaud-mais-fade, même lab… Ah non, c’est vrai, Accept, comme d’autres formations historiques, a quitté le navire amiral Nuclear Blast pour se réfugier non pas comme Riot V chez les sécessionnistes d’Atomic Fire, mais chez les voisins autrichiens de Napalm Records – ça sent plus la charité que la montée en grade.
Les chansons ? Du heavy metal. What else? Ou plutôt « Was sonst ? » Un riff, un couplet, une rarissime variation, un solo en deux parties et des chœurs avec des pommes d’Adam charnues sur le refrain – un peu moins saillantes cette fois-ci, on ne s’en plaindra pas – et retour à la case départ.
On peut distinguer les morceaux en trois catégories et demie :
- les tourneries heavy - up mid tempo, riffs lourds/ incisifs, rythmiques façon tapis roulant - ornées parfois d’un court motif orientalisant, comme sur le titre d’ouverture "Diving into Sin" qui rappelle "Painkiller" en plus pépère. C’est la tendance majoritaire. Autres pistes : "Humanoid", "Frankenstein", "The Reckoning", "Unbreakable", "Southside of Hell".
- la ballade : "Ravages of Time", sur laquelle les lignes de chant sereines de Mark Tornillo se révèlent plutôt convaincantes. La mélodie est plaisante mais l’ensemble manque d’ampleur et d’intensité.
- les compos hard rock : "Mind Games" et "Nobody Gets Out Alive" qui rappellent les tentatives radio friendly de Metal Heart, sans virer non plus au racolage éhonté.
Sous-dossier : les pastiches d’AC/DC , "Man Up" et "Straight Up Jack". Pas au même niveau que "Hard Attack" sur Predator mais ça change des doubles croches en arrosage automatique.
Le point commun de toutes ces occurrences : Tornillo qui nasille à fond les sinus, une paire rythmique dénuée de la moindre fantaisie, des solos chiadés du leader Wolf Hoffmann qui relèvent un peu la tambouille, une absence de refrain accrocheur, de gimmick mémorable, de variation intrigante. En somme : à l’est (du Rhin), rien de nouveau.


Les fans vont apprécier, haters gonna hate et le reste du monde n’en aura pas grand chose à faire : le millésime 2024 d’Accept est en tout point conforme à ceux ayant succédé à Blood Of The Nations, la réalisation ayant suivi la deuxième reformation de la troupe germanique au milieu des années 2000. Après tout, c’est le signe que le quintet est toujours actif, ce qui reste quand même une bonne nouvelle.





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