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CHRONIQUE PAR ...

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TheDecline01
Cette chronique a été mise en ligne le 14 avril 2023
Sa note : 12/20

LINE UP

-Dominik Goncalves dos Reis
(chant+guitare)

-Peter Wolff
(chant+guitare)

-Anton Lisovoj
(chant+basse

-Michael Kadnar
(batterie)

A participé à l'enregistrement :

-Lulu Black
(chant)

TRACKLIST

1) Existence of Awe
2) The Whir of Flies
3) Whiles Bloodsprings Become Rivers
4) Bodies as Driftwood
5) Eyes to Burning Skies
6) Final Vows
7) Unredeemable
8) Optograms of Disgust

DISCOGRAPHIE


Downfall Of Gaia - Silhouettes of Disgust



Downfall of Gaïa a été chroniqué une seule fois sur les augustes terres éternelles, plus de dix ans en arrière de cela. Votre bien-aimé dévoué possède lui-même Ethic of Radical Finitude dont il n’a jamais réussi à pondre une chronique malgré une volonté initiale. Problème de surcharge de calendrier, priorité aux promos sûrement. Mais autant vous le dire : entre nous, je n’ai jamais réussi à m’en imprégner suffisamment et non plus à savoir qu’en palabrer. Silhouettes of Disgust et son statut de promo aura lui droit à mes honneurs.

Pourquoi tant de difficulté à la rédaction de mots sur les Allemands ? Toute l’explication réside dans le style pratiqué : black metal, post, -core. On mélange un peu tout ça entre les blasts, les ambiances éthérées, le chant à la lisière black et hardcore. Au final si les ambiances glacées et noires du black transparaissent en fil rouge, les beautés mélodiques du postcore ne s’effacent jamais tout à fait. La progression des morceaux, qui se maintiennent avec bon heur entre quatre et six minutes, n’oppose jamais agression et délicatesse. Pour la bonne et simple raison que d’agression, il n'y a point vraiment malgré les blasts répétés. Silhouettes of Disgust s’affiche dans la droite ligne des productions précédentes du combo germanique, glissant son séant entre metal extrême et infusions -core.
Difficile d’imaginer une telle sortie contenter l’amateur de black metal bien qu’elle recèle cette volonté de créer des ambiances froides et sombres. Car les riffs ne sont pas ancrés dans la veine stylistique. Le chant (multiple et pourtant étal) pas tout à fait non plus. Et de toute manière, nos amis ne souhaitent pas être purement rattachés à la tradition. Tant mieux, il faut vivre avec ses convictions.
Dès lors le public visé se doit d’être dual : amateur d’extrême tout autant que de vicissitudes -core. Les nombreuses incartades éthérées, baignées dans la douceur suave des mélodies, gomment toutes les aspérités creusées par les blasts. L’ensemble se tient puisque Downfall of Gaïa maîtrise son fait, bardé des certitudes indues par six albums désormais. Malheureusement pour nous amateurs de musique, la navigation oscille constamment dans les eaux territoriales du sympa voire bon sans s’autoriser des escarmouches vers de plus hautes sphères. "Unredeemable" et son « solo » de batterie peut faire office de plus sérieuse prétendante à une telle palme. Néanmoins, la sensation de passer un bon moment prédomine, sans générer d’accroches existentielles promptes à marquer la mémoire dans les temps futurs.


Silhouettes of Disgust se révèle donc aussi ardu à chroniquer que son prédécesseur passé dans les limbes. Album d’un genre à cheval par définition, la copie rendue est propre. Jolie. Trop, fatalement. En manque de véritable légende, cette proposition garnira les étagères des amateurs du genre, aucun souci, pour autant elle ne devrait terminer dans aucun top.





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