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CHRONIQUE PAR ...

106
Belzaran
Cette chronique a été mise en ligne le 10 décembre 2022
Sa note : 15/20

LINE UP

-Nicholas John Arthur "Nick" Holmes
(chant)

-Tomas Jan Peter Åkvik
(guitare)

-Dick Anders Nyström
(guitare)

-Jonas Petter Renkse
(basse)

-Erik Martin Axenrot
(batterie)

Ont participé à l'enregistrement :

-Mark Andrew "Barney" Greenway
(chant sur "Putrefying Corpse")

-Marc Grewe
(chant sur "To Die")

-Luc Lemay
(chant sur "Carved" et "Born Infernal")

TRACKLIST

1) Zombie Inferno
2) Putrefying Corpse
3) Dead Parade
4) Malignant Maggot Therapy
5) Carved
6) Born Infernal
7) To Die
8) Affliction of Extinction
9) Tales of Melting Flesh
10) Environcide
11) No God Before Me

DISCOGRAPHIE


Bloodbath - Survival Of The Sickest
(2022) - death metal old school - Label : Napalm Records



Quand Bloodbath a sorti son premier album, je n’écoutais pas de death metal. D’abord super groupe d’hommage aux anciens, la formation a fini par se standardiser avec ses changements de line-up et ses hauts et ses bas. Survival of the Sickest, sixième opus des Suédois (mais pas que) arrive après vingt ans de carrière et vu le pedigree du groupe, difficile de ne pas y jeter une oreille. Mais attention, c’est un coup à devenir sourd vu la déflagration (ou alors, c’est un coup à se la faire arracher par un zombie de passage).

Bloodbath, c’est du death metal old school avec le son d’une grosse artillerie moderne. Autant dire que si vous ne trouvez aucun charme aux productions approximatives et baveuses des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix dans le genre, vous serez plus heureux avec cet hommage aux anciens, qu’ils soient suédois ou américains. On ne cherchera ni l’originalité, ni la fraîcheur du projet. Pour qui, comme moi, connaît peu les gloires d’antan, l’album est un régal. Les morceaux sont parfaitement maîtrisés. Ils dégueulent de riffs plus accrocheurs et techniques les uns que les autres. On sent que les gars ont de la bouteille et savent ce qu’ils font. Tout est fluide et efficace, d’une grande limpidité dans les changements de rythmes. Enfin... Limpidité crasseuse, on se comprend... Quant au chant, assuré par Nick Holmes (Paradise Lost), il est de grande qualité. Expressif, puissant, grave… Les quelques featuring qui viennent apporter leur pierre sont bien dans l’esprit du projet et se fondent parfaitement dans le moule.
Si la première impression est l’efficacité dans la vélocité, Bloodbath nous propose également quelques morceaux plus lourds. Certes "Dead Parade" s’excite sur la fin, ce n’est pas le cas de "No God Before Me" qui clôt l’album tout en viscosité. Derrière les riffs autoritaires et puissants de Survival of the Sickest se cachent aussi des aspects mélodiques qui allègent la noirceur de l’ensemble tout en enrichissant le spectre de la musique. Ce dernier est assez surprenant, large (dans le death metal bien sûr), bien que la galette soit homogène dans ses propositions. La même ambiance malsaine lie le tout, empreinte de zombies et de films d’horreur. Et si on pourra remarquer une ou deux pistes un poil plus faiblardes ("Environcide"), la qualité reste au rendez-vous, le tour porté par un son gras, mais précis, parfait pour le style. Seule "No God Before Me", hommage à Morbid Angel, m’a paru trop doomesque et en décalage sur l’album.


On peut tiquer sur le côté référencé de ce Survival Of The Sickest ou sur le fait que Bloodbath, c'était mieux avant. Cependant, porté par un gros son, une belle qualité de composition et des riffs en béton armé, difficile de faire l’impasse sur son efficacité. En termes de death metal, il serait dommage de passer à côté de la proposition des Suédois qui savent ce qu’ils font et le font bien.





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