20252

CHRONIQUE PAR ...

3
TheDecline01
Cette chronique a été mise en ligne le 02 juillet 2026
Sa note : 14/20

LINE UP

-Haemoth
(chant+guitare+basse)

-Syht
(batterie)

TRACKLIST

1) Ashen Remains
2) Blood Atonement
3) When the Dust Finally Settles
4) D = IX
5) Human Dfects
6) Dead Frequency
7) Incense of the Last Rites
8) Fragments of the Sign
9) Black Dust
10) Void Theory
11) Stigmata

DISCOGRAPHIE

Black Dust (2026)

Haemoth - Black Dust
(2026) - black metal - Label : Agonia Records



Haemoth hein. Pas Heimoth. Ça sonne pareil, mais c’est pas pareil. Je me suis fait avoir, j’ai cru à un nouveau projet du gratteux de Seth, les Bordelais. Mais c’est foutrement du black. Cru. Français. Donc ça aurait pu. Mais ça ne l’est pas. Dont acte. Repentance. Et chronique malgré tout.

Années quatre-vingt-dix, Darkthrone, Wrath of the Tyrants pour donner une idée du son. Et évidemment, l’évidence : 1349Liberation. À croire que Black Dust est une continuation directe de cet album, ce son ultra saturé d’aigus. Le chant n’a rien à voir, bouffé par les effets, de mauvais (effet, je veux dire). Mais il est black derrière son trafficage. Et qu’importe, car tremolos dans tous les sens, riffs supersoniques, batterie épileptique. Tout ça dans une enveloppe sonore divine. Abominable. Adaptez-vous bordel !
Car une signature sonore peut-elle justifier un coup de cœur à elle toute seule ? Faisant fi des compositions. Oui, j’ai envie de le croire. Cette apostrophe directe au temps, jointure forcée de 2026 avec 2003, avec 1991. Qui vous fait abandonner tout concept d’évaluation logique. Pourtant il ne faut pas perdre de vue ce pour quoi vous êtes grassement rémunéré (en fichiers audio…). Alors plongeons dans les tréfonds. Imaginons l’auditeur. Oui, cette petite bête curieuse, peureuse, pleureuse. Oh ça va pleurer !
En fait ignorez spontanément cette sortie si la stridence est pour vous insupportable. Ou difficilement. Car cet ectoplasme musical n’est que ça : stridence. L’ingé son a manifestement eu la main lourde sur tous les aigus et s’est endormi en poussant le curseur à fond. Effet magique, l’apparat de froideur extrême ainsi créé est divin. Et ça donne à ces chansons excessivement rapides et simples la distinction nécessaire pour activer vos désirs reptiliens les plus inavouables.


Alors oui, c’est à chier pour quiconque n’a jamais éprouvé que du dégoût sur Liberation. Ceux qui pensaient qu’il était au contraire trop produit seront ravis de cette suite directe, moins talentueuse mais parfaitement jubilatoire aux dépravés du black.





©Les Eternels / Totoro mange des enfants corporation - 2012 - Tous droits réservés
Latex Dresses for Prom,Latex catsuits in the goth subculture latex clothes The potential dangers of overheating and dehydration while wearing latex catsuits,The ethics of wearing and producing latex clothing sexy latex clothing
Trefoil polaroid droit 4 polaroid milieu 4 polaroid gauche 4