20235

CHRONIQUE PAR ...

106
Belzaran
Cette chronique a été mise en ligne le 19 juin 2026
Sa note : 17/20

LINE UP

-James McBain
(tout)

Ont participé à l'enregistrement :

-Marianne
(chœurs sur 1, 2 et 5)

-Joseph Quinlan
(guitare sur 1 et 5)

-Jess Townsend
(violon sur 4)

-Antonio Rodriguez
(cornemuse sur 8)

-Max Southall
(percussions sur 7)

TRACKLIST

1) Hunderprest
2) Kinchyle (Goatkraft and Granite)
3) The Art of Resurrection
4) Baobhan Sith (Waltz of the Damned)
5) Blakk Satanik Fvkkstorm
6)
Sculptor's Cave
7) Mortercheyn
8) Coronach

DISCOGRAPHIE


Hellripper - Coronach



Avec son troisième album, Hellripper avait frappé un grand coup. Sa speederie était folle et suffisamment universelle pour ratisser large. Un succès mérité, mais qu’il fallait désormais confirmer. Tout était entre les mains de James McBain, unique membre du groupe, qui revient deux ans plus tard pour tâcher de confirmer l’essai. N’y allons pas par quatre chemins : le mec ne s’est pas planté avec ce Coronach.

Qu’attendions-nous vraiment de ce quatrième album ? Un bis repetita du précédent ou une certaine évolution ? Pour ma part, la folie speed, la vitesse à tout-va et les guitares qui fusent me paraissaient une condition sine qua non à mon plaisir. Or, James balance en introduction un "Hunderprest" comme on l’imaginait. Du black/thrash speed en diable, avec un chant hurlé/couiné, on est en terrain connu. Mais qu’est-ce que c’est bien fait ! McBain est un sacré gratteux et quand le solo arrive, on se dit que, oui, on va prendre notre pied sur ce skeud. Mais tout n’est pas que guitares. Le frontman maîtrise un ensemble où tous les instruments sont au diapason pour maximiser l’impact de tous. Ça gueule, ça percute, ça tabasse. On adore. Mais au milieu de ces speederies que l’on pourrait presque caractériser d’habituelles, quelques morceaux viennent enrichir le spectre ("Kinchyle (Goatkraft and Granite)" et sa joyeuse ambiance).
Sur ce Coronach, on ne va pas tout le temps à deux-cents à l’heure. On sait aussi (un peu) se poser. Ça plaira moins à certains fans sans doute, même si les qualités restent présentes (le dernier morceau éponyme en est un très bon exemple, épique en diable et n'accélérant qu'au bout de quatre minutes). Le gars sait composer et construire un morceau, qu’il aille vite ou pas. On remarquera surtout la propension à balancer des passages qui groovent sacrément, où la technique du monsieur vient apporter un balancement bien puissant à nos cervicales (voir aux hanches des plus téméraires d’entre nous). Tout cela apporte une variété appréciable et évite un côté « tout à fond » qui pourrait lasser ou donner l’impression de cacher des lacunes derrière une vitesse qui nous décoiffe ou nous empêche de pleinement voir le paysage. Constance et un brin d’évolution, c’était ce qu’il fallait pour faire de ce quatrième album une réussite et éviter la déception. Malgré tout, l’effet de surprise n’est plus là et, seul véritable écueil, James McBain a une tendance à étirer ses chansons ce qui, sur la longueur du skeud, ne joue pas en sa faveur.


Une nouvelle belle offrande d’Hellripper que ce Coronach. Ce n’était pas un coup de chance ! Monsieur domine le game du black bien speed. Certes, on ne ressentira pas la même déflagration que pour Warlocks Grim & Withered Hags, mais les amateurs de ce dernier aimeront sans doute le suivant.





©Les Eternels / Totoro mange des enfants corporation - 2012 - Tous droits réservés
Latex Dresses for Prom,Latex catsuits in the goth subculture latex clothes The potential dangers of overheating and dehydration while wearing latex catsuits,The ethics of wearing and producing latex clothing sexy latex clothing
Trefoil polaroid droit 6 polaroid milieu 6 polaroid gauche 6