20189

CHRONIQUE PAR ...

106
Belzaran
Cette chronique a été mise en ligne le 08 mai 2026
Sa note : 18/20

LINE UP

-Jake Rubin
(chant+guitare)

-Colin Salotti
(guitare)

-Jim Leeds
(basse)

-Brendan Branca
(batterie)

Ont participé à l'enregistrement :

-Dazey Doom
(chant sur "Impermanence")

-Koyo
(chant sur "Plainview")

TRACKLIST

1) Prologue
2) 8th & Monument (Perfect Ending)
3) Lost Sleep
4) Time Before the Order
5) Echoes of the Quiet
6) Impermanence
7) Unravelling
8) Plainview
9) Disaster//Perspective
10) In Remembrance

DISCOGRAPHIE


Capillary - In Remembrance
(2026) - rock emo post-hardcore sans hurlement - Label : 51st State Records



Im Remembrance a été mon premier coup de cœur de l’année. Il faut dire qu’il est sorti le 2 janvier… Si cette chronique arrive si tard, c’est parce que je ne trouvais pas la musique assez metal pour notre beau site. Mais j’ai tellement aimé ce skeud que je souhaitais, à mon humble niveau, lui faire un peu de publicité. Voilà donc le premier album de Capillary. Préparez-vous à être bouleversés.

Si le style du groupe tient beaucoup du post-hardcore, l’absence (presque !) totale du chant hurlé le pousse davantage vers le rock alternatif tendance emo. On ne retrouvera des gueulantes qu’avec un guest (Koyo) sur "Plainview". C'est nouveau, puisqu'il y avait du scream dans leur premier EP. À signaler, un peu de chant féminin aussi sur "Impermanence" avec Dazey Doom. En soit, le style est assez proche d’un Thrice version apaisée (certains diront moderne). Le groupe balance quelques riffs, mais surtout des successions d’accords, le tout avec une belle énergie. Les guitares, sans être vraiment agressives, sont très grasses. Avec ce chant assez peu trafiqué (presque en retrait parfois, comme s’il était lointain), on obtient un son simple, brut, bref, adapté au genre. On n’est pas dans du post-hardcore léché, mais dans une musique directe prévue pour nous toucher là où ça fait mal, le tout saupoudrée quand même d’une bonne vibe années 2000. Et ça fonctionne. L'album regorge de bangers.
Ce côté noisy cache des êtres au grand cœur. Car Capillary est là pour nous émouvoir. La musique est teintée de mélancolie, de nostalgie et ça nous prend aux tripes. Les mélodies vocales font souvent mouche. Si le chanteur n’est pas dingue, il n’y a pas de fausse note dans sa prestation. Nul besoin de grandes envolées pour nous toucher. Cet album a tout du disque pour noctambule. Voilà la musique que l’on veut écouter aux heures sombres de la nuit. Et si vous préférez dormir, alors vous pourrez apprécier In Remembrance en regardant tomber la pluie sur les vitres du bus qui vous éloigne de l’amour de votre vie. Au-delà du chant, la galette propose quelques passages instrumentaux souvent poignants, à la guitare ou au piano ("Disaster//Perspective", "Unraveling"). Le tout se termine sur le magnifique titre éponyme. Trente minutes et puis sans va. Hop ! On relance le disque.


Cet album est imparfait et, sans nul doute, beaucoup le trouveront commun. Mais il a quelque chose d’addictif, de prenant, qui donne envie d’y revenir, encore et encore. Il nous happe par sa force émotionnelle. Sans en faire des tonnes, il sait toucher notre âme. Comme il est court, on n’hésite pas à la relancer tout de suite. Pour un premier essai, Capillary a déjà produit un bel effort. Merci à eux… et à bientôt !



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