20188

CHRONIQUE PAR ...

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TheDecline01
Cette chronique a été mise en ligne le 07 mai 2026
Sa note : 14/20

LINE UP

-Andrea Mezzarobba
(chant)

-Daniele Tollon
(chant+guitare)

-Massimo Andretta
(guitare)

-Marco Serodine
(basse)

-Nicolàs Petri
(batterie)

TRACKLIST

1) The Wrong
2) Blasphemy
3) Mass Distraction Program
4) Regurgitated Brains
5) Despair… in Sorrow
6) Subjugated Minds
7) Born To Appear
8) Handcuffed
9) Chronic Hate

DISCOGRAPHIE


Chronic Hate - Defeating the Oblivion of Life
(2026) - death metal - Label : Time to Kill Records



Le death metal, c’est la mise en avant des frivolités de l’existence. Se pâmer sur la brillance de la Nature. L’extase de la communion des sens… Non ta gueule. Le death metal c’est dans ta face et passe le poing à ton voisin. Chronic Hate n’a d’autre message à transmettre. Les points sur les i didiou.

Et italien. Les membres de Chronic Hate sont des Italiens. En soi, c’est une information lambda. À l’écoute de la musique c’est tout de suite beaucoup plus surprenant. Car rien de symphonique, grandiloquent ou méditerranéen dans cette déferlante de blasts et de riffs. De l’US version gros dur gros son ou du polonais version gros dur gros son. Mais les chatoyances des rivages azuréens… non. Tout Defeating the Oblivion of Life cogne. Dur. Rude. Sa race. Le raz de marée brutal met les idées en place, on sent poindre la grossièreté agressive des interventions divines des vieux Decapitated. Ou pourquoi pas du Deicide d’antan. Pour sûr nos amis Vénitiens sont décidés et plus que prêts à en découdre.
L’album est un défilé heureux de riffs puissants et au scalpel. Les chansons ont beau défiler, l’effet demeure le même : maximum agression portée par un growl profond et puissant. C’est tout à fait heureux car le groupe excelle dans ce domaine, ne se laissant distraire par les mélodies qu’au compte-goutte, histoire de donner une accroche et un fil conducteur à nos tympans. Pour le reste il faut être un adorateur du metal de la mort pour apprécier à sa juste valeur ce brûlot qui ne demande qu’à atteindre l’incandescence, voire l’indécence, parmi vos neurones.
À ce titre le quintet a la pertinence de manier les rythmes, ne se contentant pas de simplement appuyer sur la pédale de droite en continu. Il y a aussi la double (ok, elle était facile), l’ami batteur se permettant une variété dans les descentes de toms également. Puis l’apparition de passage plus lourds, ou carrément, osons le terme, aériens ("Despair… in Sorrow", LA respiration de l'album) brisent la monotonie que peuvent produire des blasts sans arrière-pensée. Non, Chronic Hate maîtrise son propos (après tout on parle d’un troisième album et de vingt-cinq années d’existence) et assume le poids de ses décisions dans une direction unique.


Forza Italia, pour un genre, le pur death metal, dans lequel on n’attend pas le pays, voici que Chronic Hate vient garnir l’armoire à trophée de fort belle manière. Du beau boulot bien besogneux et sans artifice avec un résultat compact et fort homogène.





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