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CHRONIQUE PAR ...

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TheDecline01
Cette chronique a été mise en ligne le 23 avril 2026
Sa note : 14/20

LINE UP

-Gloom
(chant)

-Chris "Vvoid" Jackson
(guitare)

-Dane "Snjor" Perry
(guitare)

-Alahna "Pandora" Bassett
(basse)

-Kris "XI" Wolf
(batterie)

TRACKLIST

1) Lords of Misrule
2) A Futile Exhortation
3) Revanchism
4) A Thief in the Heart of Man
5) The Festering Triad
6) A Line of Blood Drawn in Sand
7) By the Will of the Goat
8) The Rite of Degradation

DISCOGRAPHIE


Graveir - The Festering Triad



Il faut savoir jeter des cailloux. C’est salvateur. Et un grand soulagement. Car comment réagir autrement lorsque notre méconnu Luci, gestionnaire des promos devant l’Eternel, se fout de notre gueule en catégorisant du pur black comme du death ? J’aime pas les fourvoiements, foudroiement.

Ok, qui aime bien châtie bien, le pauvre doit se fader des centaines de sorties chaque mois et bien difficile de tomber juste à chaque fois en dix secondes d’écoute. Mais bref, pour mon plus grand bonheur black metal it is. En émergence d’Australie. Au ressenti glacial des guitares jetées en pâture, difficile de le croire. Dans un style norvégien mâtiné d'allégories françaises, brassant agression, mélodie et atmosphère plus pesante, Graveir fait défiler les codes du genre tout en se les appropriant avec justesse. Batterie ultra sylvestre, chant hurlé saturé sont des cordes à son arc. Mêlant tremolo mid tempo et explosions blastées, les chansons qui donnent vie à The Festering Triad font montre d’un haut sens du jugé.
Préférant donner corps à nos cauchemars les plus intenses plutôt qu’à véritablement déployer un art musical artistique, l’album s’approche en cela d’un Blut Aus Nord (probablement plus celui des débuts que l’actuel). Et la mise rapporte car c’est fait avec doigté, placé sous le sceau de la diversité des mélodies macabres et des rythmiques malgré l’aspect répétitif bienvenu et nécessaire de l’ensemble. Cet assaut contre la vie s’arrogera une part de votre temps de cerveau de la journée avec brio pour quiconque se complaît dans le metal noir. La progression des compositions découle d’une logique implacable, toujours pointées vers l’Annihilation. Celle qui attend tout un chacun à la fin de sa vie.
Programme réjouissant et pourtant sublimement en ligne avec l’ambiance forte de cette musique. Et avec notre prédisposition mentale itou, nos neurones se trouvant détournés, désorientés, pour coaguler dans les profondeurs du dégoût. Cette puissance des (res)sentiments démontrent a minima que Graveir connaît son affaire. Un black metal vicieux et méchant malgré une brutalité qui demeure à démontrer (cet album n’est pas brutal, il est seulement violent).


Excellent travail des Australopithèques. L’on peut venir du soleil et ne produire que la nuit. Une troisième sortie qui en appelle une quatrième à laquelle s’ajoutera une brillance plus concrète des chansons, et une dynamique plus étendue dans la qualité des titres qui finissent par s’identifier dans leur homogénéité, sans instant X.





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