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CHRONIQUE PAR ...

100
Merci foule fête
Cette chronique a été mise en ligne le 08 mars 2026
Sa note : 14/20

LINE UP

-Selene "Sele" Perdiguero
(chant)

-Jaime "Jimi" Susanna
(chœurs+batterie)

-Juan Jose "Jonjo" Negrete
(guitare)

-Sara Carretero Muñoz
(basse)

TRACKLIST

1) Shout
2) Sons of a Lie
3) Bite the Fire
4) The Healer
5) Never Forget
6) Set Me Free
7) Memories
8) The Last Night

DISCOGRAPHIE

Square One (2026)

Rave in Fire - Sons of a Lie



Partir d’un élément périphérique pour ensuite aller au cœur du sujet : une technique vieille comme les cours de français au lycée. Le délai de parution d’un album ou une pochette louche peut constituer l’élément déclencheur. Concernant le premier LP de Rave in Fire, ce sera les deux.

Il aura fallu sept ans depuis la création du groupe en 2015 pour que Rave in Fire publie Sons of a Lie, long format succédant à l’EP Chronicle of a Timeless End (2018), qui ondoyait dans un style proche de Judas Priest et Iron Maiden, avec une touche de Megadeth époque Rust in Peace. Les solos étaient déjà très bons. Il est dommage à ce sujet que celui de "Shout", le dynamique titre d’ouverture de Sons of a Lie, se perde dans un passage en perte de vitesse. Néanmoins, le refrain percutant donne une indication fiable de la teneur énergique du recueil. Même la ballade finale "The Last Night" évoquant celle qui clôturait l’excellent album de Northward avec Floor Jansen, se termine en cavalcade. Car oui, le guitariste et producteur « Jonjo » Negrete aime les phases tagada. Si le procédé se révèle un peu abusif sur la longueur, il permet de donner un coup de fouet décisif à des titres solides tels que "Sons of a Lie", "The Healer" et la fausse ballade "Never Forget".
Le son clair et chaleureux sied parfaitement au heavy metal flirtant avec le hard rock mélodique développé par le quatuor. La seconde tendance est en grande partie initiée par les lignes de chant de « Sele » Perdiguero qui, avec la bassiste Sara Muñoz, a rejoint la formation après l’EP inaugural. Ses inflexions à la fois sensibles et vigoureuses bonifient chaque occurrence, en particulier "Bite the Fire", "Set Me Free" et "Memories", nimbées d’une mélancolie héroïque qui apporte à l’enregistrement une dimension supplémentaire.
 

S’inscrivant dans la mouvance nostalgique du metal ultra mélodieux des années quatre-vingt, Rave in Fire délivre avec Sons of a Lie une œuvre de haute tenue. Malgré une écriture conventionnelle, la troupe madrilène affiche des traits de caractère qui la distinguent avantageusement. En dépit de quelques baisses d’intensité mais portée par une chanteuse qui n’a rien à envier aux meilleures, la réalisation a les atouts nécessaires pour faire passer un très bon moment aux amateur(e)s du genre.





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