20093

CHRONIQUE PAR ...

100
Merci foule fête
Cette chronique a été mise en ligne le 21 janvier 2026
Sa note : 15/20

LINE UP

-Andrés Espada
(chant)

-José Mesta
(guitare)

-Firio Verástegui
(guitare)

-Daniel Mesta
(basse)

-Sergio Mtz
(batterie)

A participé à l’enregistrement :

-Jimmy Westerlund
(guitare sur "Punk Boy")

TRACKLIST

1) Intro – Katrina
2) Ghost Behind The Mask
3) Living On The Line
4) Punk Boy
5) Wildfire
6) These Chains
7) Electric High
8) My Syndrome
9) Bring Me To Life
10) Sinner Of Tomorrow

DISCOGRAPHIE


Laguna - The Ghost Of Katrina
(2025) - hard FM - Label : Frontiers Records



« Nous n'arrêterons pas tant que notre musique ne sera pas entendue dans le monde entier ». Avant même d’écouter leur premier album, intitulé The Ghost of Katrina, on se dit que les membres de Laguna, selon leurs déclarations, ont de l’ambition à revendre. Le moyen de parvenir à leurs fins ? Du hard rock mélodique. Sacrément ballzy en 2025, si l’on peut se permettre.

Succédant à une ouverture chorale, "Ghost Behind The Mask" donne l’impression que l’objectif est réalisable - en 1983. Gimmick aux synthés, saxophone en contrepoint et chant percutant puissamment les aigus, après avoir mariné à point sur les couplets : la recette est éprouvée mais bien servie, d’autant mieux quand la tension monte jusqu’à s’épanouir sur un refrain séducteur. Andrés Espada, le titulaire du micro, conclut la rengaine par de robustes vocalises qui font comprendre qu’il n’est pas là pour rigoler. Sorte de croisement entre Ralf Säfsund (Art of Illusion, Work of Art) quand il louvoie dans les médiums et Arde Teronen de Temple Balls pour sa capacité à balancer des aigus fougueux, un peu trop parfois comme sur "Punk Boy", le chanteur compense en partie certaines compositions moins affriolantes - la semi-ballade "Wildfire" ainsi que "These Chains", sympathique mais convenue.
À l’instar du mode opératoire mis en place chez H.E.A.T, les Mexicains font passer l'essentiel des mélodies par le chant. Les claviers, la section rythmique et les guitares remplissent essentiellement un rôle d’accompagnement. Heureusement, sous la direction du producteur Jimmy Westerlund (One Desire, Giant), ces dernières sont assez heavy pour éviter à l’ensemble de sonner mièvre et lâchent même quelques solos de bonne facture, sur "Living On The Line", "My Syndrome" en version light du power sous kétamine de Beast in Black ou encore "Bring Me To Life", doté d'une inhabituelle accélération en sus. L’énergie quasi constante déployée par le quintet bonifie l’enregistrement, à l’image du final 98 % Temple Balls "Sinner Of Tomorrow" lancé par une séquence bluesy, et "Electric High" servi par la ferveur mélancolique d’Espada sur le refrain.


Si toutes les chansons de The Ghost of Katrina ne sont pas taillées pour affoler les charts, mêmes ceux des années quatre-vingt, elles atteignent pour la plupart un niveau suffisant pour hisser Laguna dans le cercle des meilleurs espoirs de l’AOR du premier quart du XXIème siècle. Menée par un excellent chanteur, bénéficiant d’une production rutilante, la formation du Coahuila fait passer un très agréable moment sur son recueil inaugural. À son écoute, « devenir le meilleur groupe du Mexique » est un projet à considérer - et à encourager.



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