20051

CHRONIQUE PAR ...

106
Belzaran
Cette chronique a été mise en ligne le 17 décembre 2025
Sa note : 14/20

LINE UP

-Niklas Karlsson
(chant+guitare)

-Richard Hansson
(guitare)

-Fredrik Lennartsson
(basse)

-Christopher Wallerstedt
(batterie)

TRACKLIST

1) Inferna
2) Bloodhound
3) Inside the Waves
4) The Tales of War
5) Hydra
6) Nerve
7) Death Above Life
8) The Storm
9) Neural Collapse
10) The Path I Walk

DISCOGRAPHIE


Orbit Culture - Death Above Live
(2025) - death metal mélodique moderne - Label : Century Media



Orbit Culture grandit dans le milieu du metal. Proposant des albums solides bâtis sur un death mélodiques aux sonorités modernes, les Suédois savent taper fort. Après plus de dix ans de carrière, les voilà de retour avec un cinquième album intitulé Death Above Live. Premier point fort : la pochette est simplement splendide. Passé ce détail, on pouvait se demander si le groupe allait continuer dans la veine des deux opus Nija et Descent, plutôt réussis et composés dans des styles similaires.

Orbit Culture, c’est l’artillerie lourde. Tout dans le son est construit pour décaper les oreilles. Il y a un côté bourrin indéniable chez le groupe et c’est ce qui fait son intérêt aussi. Ça tabasse à la double pédale sur du growl bien caverneux, avec l’énergie propre au côté core du groupe. Malgré tout, les Suédois ajoutent (parfois) à leur palette des passages mélodiques en chant clair qui évitent d’être purement bas du front ("Inferna", "Inside the Waves"…). Ce mélange n’est pas systématique, certains morceaux restant dans les sphères brutales sans jamais s’en extirper ("Bloodhound", "Hydra"...). Les amateurs du groupe comprendront à mes mots que les membres reprennent la formule déjà utilisé sur les deux LP précédents. Étant personnellement amateur de mélodies, je suis davantage sensible aux apparitions du chant clair qui, étant de qualité, apporte une accroche bienvenue. Il faut dire que les passages moins mélodiques se répètent beaucoup et peuvent amener une certaine lassitude. C’est dans l’articulation entre les deux, dans un fragile équilibre, qu’Orbit Culture propose ses morceaux les plus puissants.
S’il y a quelque chose qui est maîtrisé chez Orbit Culture, ce sont les voix. Assurées par le seul Niklas Karlsson, elles font la force du groupe. Si on lui reprochait de s’inspirer trop fortement de James Helfield dans le passé, ce n’est pas flagrant sur cet opus. Il est intéressant de voir que les lives sont orientés bas du front, comme si le chanteur n’était pas confiant envers ses capacités. Il faut dire qu’en découvrant le groupe, on est persuadé qu’il y a deux vocalistes tant les voix se répondent et dialoguent entre elles. Malgré ces qualités, le groupe garde un peu ses mauvaises habitudes. Les morceaux s’allongent souvent pour rien. Et quand ils sont juste bourrins, cinq minutes de matraquage, c’est trop. L’ensemble reste de bonne facture avec quelques passages bien marquants et il faut un peu de temps pour assimiler la bête. Derrière le côté pas finaud de la première écoute, Orbit Culture soigne ses morceaux et il faudra quelques écoutes pour profiter pleinement de leur proposition.


On prend les mêmes et on recommence. Les Suédois sont dans la droite veine de Nija et Descent, mais laissent l’impression que les albums sont de moins en moins bien. C’est léger, mais il suffit de réécouter Nija pour voir la différence d’appréciation entre les deux. Évidemment, la surprise et la découverte n’est plus là, mais tout semble un petit cran en-dessous. Si vous avez aimé les albums précédents, vous apprécierez sans doute celui-ci, mais il faudrait que le groupe change un peu pour la suite afin de garder la flamme chez ses fans.





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