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CHRONIQUE PAR ...

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TheDecline01
Cette chronique a été mise en ligne le 27 juin 2024
Sa note : 12/20

LINE UP

-Chelsea Strickland
(chant)

-Joshua Nassaru Ward
(chant+guitare+claviers+batterie)

-Tylor Kohl
(guitare)

-Daniel Clay Presnell
(guitare)

-Paul James McBride
(basse)

A participé à l'enregistrement :

-Taylor Presnell
(chant)

TRACKLIST

1) Into Perdition
2) The Road to Samm Hill 
3) Waypoint Orion 
4) Terminus Rift
5) Dreadborn 
6) The Barrens 
7) Judas Blood and Vultures
8) The Leviathans Keep
9) Dirge Colony
10) The God-Killer Saga 
11) Sirenhead
12) Pyrrhic

DISCOGRAPHIE


Voraath - Vol 1: The Hymn of the Hunters



Pour un enregistrement présenté comme du brutal death dans la pile des promos, les premiers contacts sont fort agréablement surprenants : de la guitare acoustique figurez-vous. Pas vue venir celle-là. C’est alors avec entrain et faim que je me lance dans la suite.

En fait, de brutal, Voraath ne l’est pas tant que ça. C’est du death metal pour sûr, mais brutal, pas trop. Évidemment vous serez accueilli à grands coups de blasts ou de roulements de double ultra rapide, mais en soit la tonalité de l’album n’évoque pas la brutalité. Plutôt une orientation mélodico-rapide. En fait pour tout vous dire, car vous êtes dans mes petits papiers, la batterie fait penser à celle de Ne Obliviscaris. Le reste de la musique un peu aussi pourquoi pas, mais moins. Les claviers et la tessiture des guitares en sont tout de même des réminiscences. Pas la longueur des titres, fort heureusement bien plus concis. Ni la volonté d’en plaquer plus qui n’est ici pas une priorité, malgré l’aspect multi-couches fortement présent entre les claviers, les apparitions acoustiques, les chants clairs incantatoires.
Dès lors, nous avions déjà abaissé le cran de brutal à simplement death, on se risque à lui en enlever un deuxième. À death progressif à tendance brutale. Pourquoi pas. Après tout une "Waypoint Orion" mixe en même temps chorale emphatique, mélodies sèches et blast éprouvant. Bref, multi-couches, nous y revenons. Et tout ceci semble bien être l’œuvre de Joshua Nassaru Ward, autrement dit monsieur multi-instrumentiste. Car s’il s’occupe principalement de la batterie, il est à l’œuvre derrière les claviers, le chant clair masculin (oui, ce n’est qu’au moment de coucher son nom sur le clavier que je me suis rendu compte que le chanteur principal, Chelsea, est fait en une chanteuse), soit tout ce qui donne un cachet subtilement spatial à cet Hymn of the Hunters.
Parlant de chant, le growl principal en fait nous ramène vers Cattle Decapitation, mentionné pertinemment dans le laïus promo. Car Voraath dans ses crises d’hystérie et sa volonté cosmique fait indubitablement penser à ses compatriotes des US. De belles références que voilà, même si bien sûr le niveau n’est pas aussi élevé. En fait ce qui devient dérangeant au fil des écoutes, c’est ce mauvais équilibre entre brutalité et emphase. Alors j’ai bien conscience qu’il s’agit là probablement d’un problème personnel, mais tout cela manque de dégueulis et d’abrasion. C’est du death trop propre pour être honnête pour vous dire le fond de ma pensée. Ce qui éclairera certainement cette sortie aux oreilles d’autres.


Erreur sur les attentes, je pourrais résumer ainsi cette rencontre avec Voraath. J’ai cru au brutal qui tache, je finis avec du death qui lorgne sur le symphonique spatial, les mélodies, la production lisse. Bref, du death moderne, bien fait, mais en manque d’anfractuosités pour provoquer de l’adhérence.





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