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CHRONIQUE PAR ...

21
Wineyard
Cette chronique a été mise en ligne le 21 mars 2024
Sa note : 15/20

LINE UP

-Manthos Matthaios "Matt Hnaras" Chnaras
(chant+basse)

-Nick Christogiannis
(guitare+claviers)

-Vag Kastanas
(guitare)

Ont participé à l’enregistrement :

-Androniki Skoula (Chaostar)
(chant sur "Of Magick")

-Erik Andreas "Heljarmadr" Vingbäck (Dark Funeral, Grà)
(chant sur "Where Angels Fear to Tread")

-Efthimis Karadimas (Nightfall)
(chant sur "When the Lights Went Out")

TRACKLIST

1) Death Is Life Eternal
2) Cold Comes the Night
3) Absence of Heaven
4) Tenebrae
5) Of Magick
6) Evoking the Moon Goddess
7) Where Angels Fear to Tread
8) Sky Burial
9) Serpent God
10) When the Lights Went Out

DISCOGRAPHIE


Deviser - Evil Summons Evil
(2023) - black metal Grec - Label : Hammerheart



Il est certainement difficile de trouver un groupe de metal extrême sur la scène grecque sans que celui-ci ne soit étiqueté « Rotting Christ - like » ou « Septicflesh – like » tant ces deux monuments ont phagocyté les intérêts. C’est indéniable, ils ont imprimé un style reconnaissable à cette scène death et black, comme s’il fallait depuis être de ces mouvances pour espérer percer. D’autres grands anciens grecs ont même pâti (en parlant de succès) de ces ombres géantes car ils avaient un style différent, à l'instar de Necromantia, à ranger dans le « culte » ou Nightfall que l’on ne sait pas ranger vraiment avec des hauts et des vraiment moins hauts... Deviser entre presque dans cette catégorie de succédané supérieur des anciens maîtres, au même titre que peuvent l’être W.E.B. ou Varathron.

Il est tout de même évident lorsque l’on écoute Evil Summons Evil, que Deviser appartient bien à la scène grecque. Toutes les références sont présentes, aucun doute pour l’oreille avertie. Mais Deviser a quelque chose de plus que les autres, outre le fait qu’ils fassent très bien le travail. D’abord, le growl est bien différent de ce à quoi on s’attendrait. Très typé black, mais à la sauce Earth Rot ou Thyruz, et par conséquent clivant, probablement, mais très efficace sur le style musical pratiqué car très agressif, et permettant un beau contrepoint aux mélodies créées. C’est finalement la qualité mélodique qui ressort le plus de Evil Summons Evil, car elle est très bien servie par le chant, l’orchestration et la production très claire et plutôt équilibrée.
L’entame de l’album "Death is Life Eternal" n’est pas vraiment très « affiliée » (quelques petites touches seulement) et c’est ce qui m’a attiré vers cet album sur une écoute. En revanche, j’avoue que le reste d’Evil Summons Evil m’a gardé sur la brèche grâce aux clins d’œil marqués à Rotting Christ et Septicflesh. Je me suis même pris au jeu de comprendre lequel des deux était le plus influent. "Cold Comes the Night" (sauf la fin !), "Evoking the Moon Goddess", "When the Lights went on", "Sky Burial", "Serpent God" sont assez ouvertement d’obédience Rotting Christ. "Tenebrae", "Of Magick" aux allures de Chaostar grâce à la belle présence de Androniki Skoula, "Absence of Heaven", "Where Angels Fear to Tread" tomberaient plutôt du côté de Septicflesh. Et si finalement, Deviser était une parfaite symbiose des deux ?


Avec le recul, cet album de Deviser est arrivé à point nommé. Au moment où Rotting Christ et Septiflesh soit tournent en rond, soit sont plus rares (choisis ton camp), et par conséquent manquent au paysage (à « mon » paysage devrais-je écrire), ce Evil Summons Evil est un rafraîchissement enchanté, toutes proportions gardées. Si vous nourrissez un peu de nostalgie hellène, cet album est fait pour vous.





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