CHRONIQUE PAR ...

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Djentleman
le 19 janvier 2015




SETLIST

Caliban
I Rape Myself
We Are The Many
Devil's Night
nebeL
Forsaken Horizon
Davy Jones
Wolves And Rats
The Beloved And The Hatred
King
Memorial
Chaos - Creation
yOUR Song

Within The Ruins
Gods Amongst Men
The Other
New Holy War
Invade
I, Blaspheme
Feeding Frenzy
Versus
Controller
Terminal
Solace

Breakdown Of Sanity
Hero
The Writer
The Gift
Blind
The Storm
Broken Wings
Infest
Crumble

Aversions Crown
Overseer
Vectors
We're Not Safe
Conqueror
Avalanche
The Glass Sentient
Hollow Planet

AFFILIÉ

Caliban
Marseille - Espace Julien
(13 octobre 2007)

17 janvier 2015 - Espace Georges Truffaut de Liège


Caliban_-_Within_The_Ruins_-_Bury_Tomorrow_-_I_Declare_War_-_Breakdown_Of_Sanity_-_Atmospheres_-_Dream_On_Dreamer_-_All_Misery_Espace_Georges_Truffaut_de_Liege_20150117

C’est dans un contexte très particulier, en l’occurrence celui d’une opération anti-terroriste à Verviers, à quelques kilomètres de Liège seulement, que je me rends au 6K Fest version Perceptions Night le 17 janvier 2015. Organisé par Nicolas Pyron, cet événement commence à devenir un incontournable des festivals metal de Belgique après les récent « Hell On Earth Night » et « Unreal Night » de 2014. Cette année, les têtes d’affiches sont assez impressionnantes avec les maîtres du metalcore allemand, les teutons de Caliban, ainsi que les Américains de Within The Ruins et les Suisses Breakdown Of Sanity. Mais ce ne sont pas moins de douze groupes qui sont présents à l’espace Georges Truffaut en cette journée marquée par un délicieux soleil, malgré cette période de l’année. Près de mille personnes sont attendues, et la réalité a sûrement dû flirter avec ce nombre.

Après de multiples changements d’horaires, le début oscillant entre 13h et 15h30 en passant par des 14h30, c’est donc avec une heure d’avance que j’arrive en ce lieu musical. Tout d’abord, on est surpris par la configuration particulière de l’endroit. En effet, deux scènes sont présentes : la scène « principale » la Main Stage, au sous-sol et la scène « secondaire », la scène Discovery, au rez-de-chaussée sur une sorte d’estrade. Original et sympa a priori, mais on se demande à ce moment comment faire rentrer plus de 500 personnes dans ce cadre. Les essais et les balances laissent croire à une bonne acoustique de la pièce. Il n’en sera rien, mais nous y reviendront par la suite.
C’est Coroners, groupe local de Tournai, qui ouvre le bal pendant durant les vingt premières minutes de ce festival. Le guitariste et le chanteur sortant à peine de la puberté, je suis d’abord sceptique quant à la prestation qu’ils vont donner. Bien mal m’en a pris, car c’est un set sérieux qui est livré. Une grande influence de Whitechapel se fait sentir dans leur jeu. Sur leur page Facebook, ils disent pratiquer du blackened deathcore et cela se voit à travers deux choses : les heavy breakdowns balancés à chaque chanson et à la voix du chanteur. Enfin devrais-je plutôt dire « les voix » du chanteur. Dernier arrivé dans le groupe, Sébastien Deom parcours presque toute la palette vocale existante dans le metal (excepté la voix claire) et cela avec une facilité déconcertante ! Il alterne de timbre de voix presque à chaque phrase. Chose rare, quelques mosh sont déjà lancés lors des breakdowns (après une première tentative infructueuse), ce qui pose le ton de ce à quoi va ressembler la suite. Après quatre chansons, les jeunes belges sont ovationnés, avant que la salle ne se dirige au sous-sol pour la première claque de la soirée.

Any Given Day et Dennis Diehl, la montagne musculaire qui lui sert de chanteur, sont déjà présents et n’attendent que quelques instants, le temps que le public se mette en place, avant de commencer leur set, d’une durée d’une trentaine de minutes. Dennis Diehl est aussi énergique sur scène qu’en salle de musculation ! Du coup le public se fait très réceptif et une véritable bonne ambiance commence à s’installer avec comme moment de consécration la reprise "Diamonds" de la chanteuse des Barbades, Rihanna ! On ne croirait pas comme ça mais les métalleux aussi aiment la musique commerciale par moments ! Et oui, à partir du moment où une bonne instrumentation est présente, on sait s’adapter ! Alors si en plus vous rajoutez des breaks et une double pédale, la salle explose et chante même en cœur pendant le refrain ! Ne faites pas genre, vous aussi dans votre voiture ou chez vous, vous vous êtes déjà surpris (peut-être avec honte) à fredonner ce refrain : « We’re beautiful like diamonds in the sky ! ». Un spectateur motivé s’est même prêté au jeu du featuring pendant le refrain. Cinq chansons et puis s’en va, tout comme l’énergie des dingues qui ont moshé pendant cette demi-heure. Mais ils vont encore trouver des forces pour le prochain groupe.
La remontée à l’étage s’effectue tranquillement et en règle. En haut nous attend le groupe ultra-local, car liégeois, God Left Paradise. A priori, ça sonne plutôt black metal, non ? Ça, c’est si vous n’avez pas vu d’entrée de jeu les guitares sept et huit cordes des gratteux ! Comme prévu, ça décoiffe pas mal, accompagné de pas mal de breakdowns qui donneront des tentatives stériles de pogos. L’ambiance continue sur sa lancée du début d’après-midi, mais il faut avouer que ce n’est pas la prestation qu’on retiendra le plus. Un groupe qui se laisse écouter et apprécier dans son ensemble. Il faut dire qu’au vu du groupe qui nous attend après, les gens ont peut-être voulu se réserver quelque peu...
Car après avoir descendu les quelques marchent qui nous séparent des enfers, on assiste aux préparatifs d’un des groupes les plus attendus. Le groupe australien d’alien-death-progressif-atmosphérique-core, Aversions Crown. Rien que les balances suffisent à faire saliver les fans. On peut les comprendre au vu des vingt-neuf cordes présentes sur scène (trois guitares à huit cordes et une basse à cinq cordes), sans compter celles du chanteur ! Et vous pouvez me croire, elles ne sont pas à négliger ! Je tenais à voir ce groupe en tout particulier, car j’effectue en parallèle une chronique de leur dernier album Tyrant, album pour lequel le groupe est en tournée en Europe ! Et c’est en conséquence que les Aussies vont livrer un setlist presque exclusivement composé de leur dernier opus. Seule "We’re Not Safe" de Servitude sera jouée. Toutes les meilleures chansons de Tyrant sont interprétées à savoir "Overseer", "The Glass Sentient" et son mosh-part final de malade mental- agrémenté de lumières violettes (aux couleurs de l’album) - qui en a fait valdinguer plus d’un, "Hollow Planet" comme final avec ses ambiances dignes d’assauts martiens ! C’est carré et ultra efficace et les bassdrops sont phénoménaux ! Certains ont dû sentir leur crâne se fissurer à chaque break ! Rien à redire à leur prestation, si ce n’est qu’elle est passée un peu vite à mon goût (et pas que le mien à mon avis). Mais c’est une énorme baffe que vient de se prendre tout leur public ! Ça mérite bien d’acheter un de leur t-shirt couvert de faciès de personnalités plus ou moins contestées (Kadhafi, Bush Fils, Sadam Hussein, Pol Pot, Staline, Hitler, j’en passe et des moins bons) et barrées au fur et à mesure de leur extinction (juste retour des choses ?).
Les quadriceps sont à nouveau sollicités pour nous emmener une fois de plus au premier étage, pour l’OBNI (Objet Bruyant Non-Identifié) de la soirée. All Misery, groupe mexicain qui pratiquait ce que je trouvais être un mélange entre djent, beatdown, sludge et core. Mais après vérification sur leur site, ça serait apparemment du... death metal. Franchement, au vu des guitares huit cordes sorties par le groupe, j’étais à mille lieux d’imaginer qu’ils pratiquaient ce style. Et honnêtement, on est très loin du death metal de base. J’étais tellement incapable de définir le style (par pure conscience professionnelle et curiosité) que j’ai demandé à un des gars qui s’occupait du vestiaire son avis. Après longue réflexion et hésitation, il a opté pour un « sludge » incertain. Groupe très flou, dont on ne peut trouver que quelques chansons sur leur bandcamp (trois pour être précis). On a le droit à un son très lourd, ce qui n’a rien d’étonnant vu le nombre de cordes présentes, une double pédale très active, pas mal de blast, mais aussi des passages plus groovy, polyrythmiques, des tempi beatdown, et des moments plus aérés, ainsi que des solos planants taillés pour du death mélo. Bref, une prestation en règle, agréable et une belle découverte.
Arrive LA calamité de la soirée. Il en faut bien une dans chaque festival. Vous le connaissez ce groupe que vous détestez et qui n’a rien à faire parmi tous les autres car complètement hors-sujet ou à contretemps des autres styles. Dream On Dreamer a pris place sur le Main Stage. Je pense que vous avez compris de quel style il s’agit au vu du nom. Les Australiens vont jouer devant un public dont la moyenne d’âge a soudainement chuté de 7-8 ans. Soudain, je me sens vieux. Les gars ont beau montrer une réelle envie (et je ne doute pas qu’ils en aient), dans le public c’est l’effet inverse et je ne suis pas le seul à quitter la salle après une horrible et longue attente de deux chansons sous forme de supplice. La voix claire du chanteur est strictement sans relief, tout comme les chansons dans leur ensemble. Le groupe stéréotype de post-hardcore par excellence ! C’est dommage, car ils viennent casser un bon rythme qui s’était installé durant tout le début du fest. Comment faire pour relancer la machine ?
Et bien c’est simple, pour se chauffer à nouveau et tout en douceur, il suffit de balancer le dernier groupe du Discovery Stage : Atmospheres. Non, le nom n’est pas trompeur du tout, c’est bien à un groupe atmosphérique auquel on a à faire. Instrumental, progressif et atmosphérique aux relents djent, voire jazz parfois, si on veut être précis. Je vous recommande d’ailleurs vivement d’aller voir le bandcamp des Belges, car ce groupe est vraiment la découverte de la soirée. Extrêmement agréable à écouter, des morceaux d’une durée de six minutes environ mais parfaitement calibrés, avec des passages clairement djent, qui font obligatoirement dodeliner de la tête. Si vous connaissez le groupe américain Entities, vous serez frappés par la ressemblance au niveau de l’ambiance. Et on apprécie d’autant plus le groupe qu’il vient se caler après une atrocité sans nom. Après l’effort, le réconfort. Cela relance complètement les débats et réveille les instincts avant d’entamer la dernière ligne droite de la soirée. Groupe placé à la perfection niveau timing.
Petit moment de stress au moment de descendre une dernière fois les escaliers. Pourquoi donc ? Car en raison de quelques problèmes de synchronisation, l’artiste du Main Stage avait déjà commencé son set avant la fin d’Atmospheres, et on entendait donc quelques notes s’échapper du sous-sol. Or, ces notes ressemblaient beaucoup à de la voix claire, et vu que le nom de l’artiste évoquait clairement un nouveau groupe de post-hardcore, je fus envahi de crainte d’une nouvelle hécatombe. Pas du tout. Ok, Bury Tomorrow joue aussi du post-hardcore mais cette fois-ci, c’est du bon (et non pas de la bonne). Une chanson de retard, mais cela n’empêche pas de profiter du reste. Le chant clair est déjà beaucoup moins désagréable, sûrement car le gars ne chante pas faux, et que les moments sont bien choisis et ne cassent pas une certaine dynamique. Tout le monde se prend au jeu, les passages breakés sont très vivants et on a même le droit à un Wall of Death. C’est d’ailleurs marrant de voir un mec tout seul au milieu du pit se faire recadrer par le chanteur afin qu’il rejoigne un des deux côtés. Mais bon, il faut dire que le gars a joué au troll toute la soirée en allant à contresens des circles pits avec sa carrure imposante. Une chose est sûre, le climat est reparti de plus belle grâce aux Anglais ! Et ça ne va faire que s’amplifier durant la suite !
Car c’est maintenant au tour des Suisses de Breakdown Of Sanity de faire leur apparition. Et là, plus aucune retenue ! Leur metalcore part absolument dans tous les sens ! En même temps, le nom du groupe n’est pas là que pour faire joli... Une setlist composée presque exclusivement de leur dernier album, Perception sorti fin 2013. Seules "Infest" et "The Storm" font partie de leur album Mirrors de 2011. Et sur "Infest" qui est une des plus connues du groupe, tout le monde se lâche. Aucun mot pour décrire ce défouloir gigantesque. En plus avec une basse que l’on entend à merveille, cela ne rend que plus propice les moshparts ! Leur set ne délivre que huit chansons toutes plus déjantées les unes que les autres, mais quand cela s’arrête on est un peu déçu tant le groupe. L’ambiance, avec les leads mélodiques derrière les breaks ou les parties un peu plus aérées, rappelle du Carcer City et renforce la cohésion avec les spectateurs. Un groupe que je vous recommande grandement de voir en live pour leur dynamisme !
L’appréhension s’installe de mon côté, car vient le tour d’un groupe que j’écoutais auparavant mais que j’ai complètement mis de côté en raison de leur style trop bourrin. Mais je leur laisse le bénéfice du doute puisqu’il m’est déjà arrivé plusieurs fois d’être surpris par un groupe que je dénigrais en studio. Et bien m’en a pris puisque I Declare War est beaucoup plus audible en live ! Leur brutal deathcore pratiqué est assez compréhensible. En fait, je m’attendais à des blast beat et des pigs squeels à gogo, mais ce sont des breaks plutôt portés beatdown et avec des accords très . . . enfantins mais plus qu’efficaces qui atteignent mes oreilles ! Moi qui pensais sortir au bout de deux chansons. J’ai donc été agréablement surpris par I Declare War et la violence parfaitement orchestrée de son set ! En revanche, j’ai trouvé l’attitude du chanteur plus que bizarre. Jamie Hanks passait plus son temps à gueuler en dehors du micro que dedans, et qui chantait à peine la moitié des paroles. Fatigue ou Alzheimer, on ne saura peut-être jamais. Toujours est-il que le guitariste d’Aversions Crown avait l’air d’être un visionnaire lorsqu’il est allé demander au bassiste de IDW : « Are you ready to fucking reap ? » Aucune traduction n’est nécessaire je pense, mais la réponse s’est faite très vite savoir. Ce fut un viol auditif de bout en bout.
Mais ce n’est rien comparé au groupe qui allait suivre, dans un tout autre genre. Le groupe pour lequel une bonne partie des personnes était certainement venue. L’un des quatre pionniers du Deathcore progressif américain, j’ai nommé Within The Ruins. Dernier groupe qu’il me restait à voir en live après avoir vu After The Burial, Born Of Osiris et Veil Of Maya. Et cette attente valait le coup. J’étais déjà très étonné quand j’ai su qu’il n’y avait qu’un guitariste, car on se demande comment il peut remplir le fond sonore à lui seul. Petit détour sur internet pour savoir si un guitariste était malade : et bien non, il a toujours été seul. Quelle inculture, je vous jure. Bref, c’est le moment fatidique et tant attendu du concert ! J’attendais au moins une chanson de leur premier album Creature, mais à ma déception, aucune ne vint. Deux chansons de leur deuxième album Invade dont l’éponyme ainsi que "Versus", cinq de Elite dont "Feeding Frenzy", trois de Phenomena dont "Calling Card" et une chanson de leur EP oublié Omen, "Controller". Leur guitariste Joe Cocchi livre une prestation hallucinante, en jouant à une vitesse Phenonenale et n’effectuant presque aucune fausse note, ou alors très peu, mais imperceptibles pour les oreilles des pauvres mortels que nous sommes face à ce dieu du Shred, qui s’appellerait d’après quelques sources « Shredator ». Je tiens à attirer l’attention sur le fait que je pensais qu’il était totalement improbable de mosher sur du Within The Ruins, et que cela aurait été un manque de respect pour ces pros de la technique et de la virtuosité. Mais en fait, les breaks sont tellement bien placés qu’on ne peut s’en empêcher et finalement cela se fond plutôt bien dans l’ambiance. La chanson "I, Blaspheme" n’avait donc aucun lien avec ces gens qui gesticulaient partout et très vite...  Après quarante minutes de descentes infernales de manche (presque sans répit), place aux monstres du Metalcore.
J’ai toujours entendu dire que Caliban était un groupe taillé pour les prestations live. J’allais enfin vérifier ça de mes propres yeux et de mes propres oreilles. Il faut rappeler que Caliban est en tournée pour le Ghost Empire Tour, ce qui explique le décor particulier avec des fantômes crucifiées sur des croix. On se serait presque cru à un concert de Marduk ou Gorgoroth. Enfin bref, dès la deuxième chanson "We Are The Many" j’ai vite compris que les rumeurs concernant le groupe étaient fondées. Caliban est CLAIREMENT UN GROUPE DE LIVE. Sachez-le mes amis, si vous avez l'occasion de les voir pas loin de chez vous, sautez dessus car c’est un évènement à ne pas rater ! Les muscles commencent à sonner l’alarme même sans avoir mosher, mais c’est normal après neuf heures de festival. Quelques personnes sont complètement détruites, soit par la boisson, soit par des coups reçus dans les pits. Des petites tensions commencent à se faire ressentir aussi, mais assez négligeables pour être relevées en détail. Bref, ça sent clairement la fin de soirée, et en parallèle c’est aussi le moment où tout le monde (Caliban compris) choisit de donner tout ce qui lui reste ! Les tripes sont sorties et les danses se font de plus en plus violentes. Sur les douze chansons proposées par nos Allemands, seuls trois ne sont pas dans Ghost Empire et I Am Nemesis, dont la très populaire "The Beloved And The Hatred" très bien interprétée en live. Mention spéciales aux chants clairs d’Andreas Dörner et Denis Schmidt qui sont parfaitement reproduits sans véritables fausses notes, et ça c’est plaisant, car ce n’est pas la majorité des groupes qui en sont capables. La voix screamée étant quant à elle impeccable, et les riffs des guitares sont bien tranchants à l’image des "nebeL", "We Are The Many" ou encore "Davy Jones". Le groupe terminera sa prestation avec "yOUR Song" en hommage son public, qui le lui rendra bien !



Encore une fois, Nicolas Piron, l’organisateur du 6K, a eu le nez creux et su dégoter les bons groupes pour remplir une salle de métalleux enragés. Si ce n’est peut-être la fausse note de Dream On Dreamer qui n’avait strictement rien à faire à cette soirée. On retiendra de belles découvertes comme Atmospheres, All Misery ou encore Coroners, des bonnes claques comme Any Given Day, Aversions Crown et Breakdown Of Sanity, mais aussi et surtout d’excellentes confirmations d’une renommée et d’une réputation qui ne sont plus à faire comme Within The Ruins et Caliban ! En attendant le prochain volet du 6K, on se délecte d’avance de savoir qui seront les prochains choisis afin de bousiller nos cervicales et nos tympans. Encore un grand merci aux organisateurs et aux groupes !



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