CHRONIQUE PAR ...

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Fishbowlman
le 13 janvier 2008




SETLIST

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Wicked
Evolution
Communion and the Oracle
King Of Terrors
Out Of The Ashes
Accolade I
Accolade II
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Sea Of Lies
Of Sins And Shadows

Rappels:

The Odyssey

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19 octobre 2003 - Paris - Elysée Montmartre


Symphony_X_Paris_-_Elysee_Montmartre_20031019

Quelques mois après le fameux concert de Symphony X en première partie de Stratovarius, les revoilà de nouveau, mais les stars cette fois-ci, ce seront eux !!! Ils pourront faire tout ce qu'ils veulent, devant un public complètement acquis à leur cause ! L'Elysée Montmartre est quasiment bondé et c'est Headline, un groupe de metal-prog français, qui a l'honneur d'ouvrir le bal. Je ne connaissais ce groupe seulement par la sympathique reprise acoustique qu'ils avaient fait de "Silent Lucidity" de Queensryche.

Mais sur scène, leur musique s'avère très vite ennuyeuse, leur metal prog accumule tous les clichés du genre et aucune de leurs compos ne parvient à accrocher la foule. D'autant que la chanteuse a une voix que je trouve pas vraiment adaptée à ce style de musique. Elle serait bien plus à l'aise dans un groupe pop je pense. Je ne parle même pas du claviériste quand il prend son clavier en forme de guitare pour aller faire le zouave sur ses solos à deux francs, enfin au moins il avait l'air de s'amuser c'est l'essentiel. Seul le guitariste, sous ses faux airs de Steve Rothery, avait un intérêt autant scénique que musical (de jolis solos de sa part). Il avait la classe, tout simplement !

Bon, donc à oublier bien vite Headline, et Symphony X déboule sur scène... ceux qui étaient présents au concert du Zenith avec Stratovarius (donc tout le monde quoi lol) ne seront pas trop surpris, l'enchaînement des morceaux est identique. Des extraits de The Odyssey sur lesquels la foule prend un malin plaisir à sauter pendant les riffs heavy pour ensuite immédiatement redevenir calme dès que le maitre Russen Allen se met à chanter. Un Russen Allen qui a encore confirmé ses grandes qualités de frontman, mais en tant que chanteur, je cherche toujours ce qu'il a de si exceptionnel... enfin bref ! C'est un peu la particularité du style de Symphony X en concert : à tel ou tel passage bien speed ou heavy, pogo général, et hop dès que ça redevient mélodieux, tout le monde se calme de suite pour apprécier religieusement le concert.

Effectivement, pogoter sur du néoclassique est un peu surprenant tellement c'est mélodique. Mais du néoclassique justement, il n'y en aura pas toute la soirée, vu que Michael Romeo a complètement délaissé les influences Malmsteeniennes depuis The Odyssey. Ce n'est pas plus mal, puisque dans ce style, Yngwie me parait bien meilleur, et à l'écoute de titres comme "Smoke And Mirrors", j'en ai encore une fois de plus eu la confirmation : le maître surpasse l'élève ;o) ! Pour Symphony X, l'intérêt est ailleurs, sûrement dans l'approche progressive sur certains morceaux comme le magnifique rappel avec "The Odyssey", beaucoup de contrastes là-dedans même si avec le recul, ça manque un peu de... couilles tout ça, faut dire que j'ai eu le plaisir de voir Paul Di'Anno deux semaines plus tôt... Evidemment, ça calme une expérience comme celle-là ! Bref, y'a pas à dire, Paul Di'Anno c'était vachement bien... oups pardon, Symphony X nous a délivré une belle performance, l'effet de surprise en moins par rapport au Zénith.




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