Paradise Lost

Entretien avec Nick Holmes (chant) - le 27 août 2009

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Cosmic Camel Clash

Une interview de




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Le retour en puissance de Paradise Lost se confirme et c'est très bien. In Requiem avait rassuré les fans et Faith Divides Us - Death Unites Us (chronique ici) devrait en toute logique les mettre en joie : en plus d'être le disque le plus foncièrement métal du groupe depuis des lustres, l'album est tout simplement très bon. Ayant interviewé Gregor Mackintosh pour la promotion d'In Requiem, les Éternels ont cette fois choisi Nick Holmes pour qu'il disserte sur sa dernière oeuvre...


Cosmic Camel Clash : Quand j'ai interviewé Greg (Mackintosh, guitare+claviers) il y a deux ans pour la sortie d'In Requiem, il m'a dit que toutes tes paroles interrogeaient l'idée de la foi d'une manière ou d'une autre. Es-tu d'accord avec ça, et est-ce la raison pour laquelle l'album s'appelle ainsi ?

Nick Holmes : Hmmm... toutes les chansons ne parlent pas de ça. Il peut y avoir des phrases dans telle ou telle chanson qui s'y réfèrent, mais je n'écris pas tous mes textes autour d'un sujet spécifique. Il n'y a pas de thème directeur dans l'album, sinon ça en ferait un concept-album et ce n'est pas le cas. Je ne m'interroge pas sur la foi vu que je n'en ai aucune, c'est aussi simple que ça... après il y a les autres. Pourquoi des gens croient en quelque chose alors qu'ils n'ont aucune preuve que cette chose existe, pourquoi les gens rationalisent-ils ce qui se produit, tentent de les expliquer via des théories qui leur ont été fournies... je trouve ça intéressant. Je n'ai pas de problème avec les personnes qui ont la foi, mais je pense que ça a un impact négatif sur les gens en général. Ce n'est pas une bonne chose. Pour le titre, c'est juste parce qu'une chanson s'appelait ainsi. Nous avons décidé de prendre ce titre de chanson comme titre d'album car il sonnait bien.

Cosmic Camel Clash : C'est visiblement un sujet qui te tient à coeur depuis des années : il y a dix ans, dans "In All Honesty", tu disais déjà aux croyants « ce n'est que de la fiction ». Qu'est-ce qui maintient ton intérêt pour ce phénomène ?

Nick Holmes : Parce qu'il n'y a pas de solution. C'est comme ça pour tous les grands mystères de la vie : du moment qu'un problème n'a pas de solution, qu'il ne finit jamais, il continue à intéresser les gens. Les théories des gens... tiens, prends l'atterrissage sur la Lune en 1969. Personnellement je n'avais jamais remis ça en cause, j'avais toujours pensé que ça c'était réellement produit. Mais ces dernières années j'ai commencé à douter, je ne suis plus tellement sûr que j'y croie... car je ne pense pas que la technologie des années 70 était suffisante. Certains affirment que les USA ont juste essayé de battre les Russes avec la version télévisée... on bascule dans les théories de complot, dans des affrontements croyance vs. croyance. Après si c'était effectivement un canular il a passé l'épreuve du temps donc c'est fun.
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Cosmic Camel Clash : Au niveau musical, Faith... est plus heavy qu'In Requiem, qui était lui-même plus heavy que l'album Paradise Lost, ce qui entérine votre retour au gros son. Dans les interviews précédentes, vous avez toujours expliqué votre virage pop-rock par un phénomène d'ennui : vous en aviez marre de jouer du métal, donc vous avez fait autre chose. Puis vous en avez eu marre de faire autre chose, donc vous avez refait du métal. Vu que vous avez sorti votre album le plus heavy depuis Draconian Times voire Icon, doit-on s'attendre à ce que vous repartiez vers quelque chose de plus soft à l'avenir ?

Nick Holmes : Mhhh ! Chaque album est une progression à partir de celui d'avant... nous vivons dans le présent, nous ne planifions jamais ce qui va se passer ensuite. Chaque album représente l'état de nos capacités de composition à un moment donné, c'est un processus d'apprentissage constant d'un album sur l'autre. Nous ne nous disons jamais « Cet album a marché, cet album n'a pas trop marché, faisons plutôt ça... ». Le nouvel album est beaucoup plus heavy que Draconian Times, mais c'est juste représentatif de qui nous sommes en ce moment. Nous ne pensons jamais vraiment à ce que les gens vont vouloir entendre, uniquement à ce que nous voulons entendre. C'est l'état d'esprit que nous avons depuis nos tous débuts.

Cosmic Camel Clash : Je ne parlais pas de ça, juste de votre rapport personnel à la musique. Le fait qu'à un moment vous en avez eu marre du métal...

Nick Holmes : Ah oui... d'un autre côté, le métal fait vraiment partie de nos vies, nous avons toujours baigné là-dedans. Il y a eu des moments où nous avions d'autres sentiments à exprimer et nous l'avons fait à l'époque. Je ne dis pas que c'était bien ou mal, quoique vu que nous composons toujours la musique qui nous vient j'imagine que c'était bien... mais je n'ai jamais été 100% à l'aise avec les sons synthétiques, même si j'aime en écouter. Ce n'était pas totalement moi, pas totalement nous... par contre nous sommes 100% à l'aise avec le métal. Ce qui compte, c'est ce qui te fait te sentir à l'aise sur le moment.

Cosmic Camel Clash : Tu peux t'imaginer sortir un album encore plus agressif que Faith... à l'avenir ?

Nick Holmes : Je ne pense pas que nous puissions être beaucoup plus agressifs que ça si nous voulons continuer à écrire des chansons mélodiques. Si on part là-dedans, je pense qu'on finit par sonner comme ces centaines de groupes qui essayent d'être plus extrêmes que le voisin... et passé un certain niveau de violence on se met à sonner comme tout le monde. Il y a des millions de groupes de death qui sonnent comme n'importe quel groupe de death. C'est valable aussi pour le chant : si on fait du growl brutal on finit par ressembler à tout ceux qui font du growl brutal, et je veux que ma voix soit unique. Je ne veux pas sonner comme tous les autres, je préfère essayer d'être heavy tout en restant original, et c'est difficile. Dès qu'on part dans le métal brutal, tout a tendance à se ressembler.

PhotoCosmic Camel Clash : En parlant de chant, Faith... est l'album où on retrouve le plus d'aspects différents de ta voix, tu y fais un peu tout ce que tu sais faire (Nick acquiesce)... à l'exception justement du growl death que tu pratiquais avant Icon. Ca ne collait pas sur les chansons ? Tu ne le sentais pas ?

Nick Holmes : Pour moi ça ne colle pas... ce n'est pas moi.

Cosmic Camel Clash : Ça a été toi à un moment donné...

Nick Holmes : Ouais, mais j'avais une vingtaine d'années. Je ne suis plus dans cet état d'esprit. Ça n'et plus une démarche naturelle pour moi, et si quelque chose ne me vient pas naturellement je préfère ne pas le faire. Je trouve également que ça affaiblit la musique... je ne dis pas ça pour attaquer les groupes qui font ça, je pense qu'il y a d'excellents groupes qui utilisent le growl, ça colle parfaitement sur du death metal. Mais sur nos chansons je ne pense plus en termes de growl, je pense en termes de mélodie donc je ne pense pas que... enfin, si jamais ça arrivait ça serait parce que c'est ça qui me vient. Je ne dis pas que ça n'arrivera jamais plus, mais si ça arrive ce sera parce que c'était une évidence.


Cosmic Camel Clash : Quand tu enregistres tes voix, le fais-tu en une prise ou bien fais-tu une prise pour le chant clair, une prise pour le chant agressif , etc ?

Nick Holmes : Nan, je peux faire tout ça... je chante en clair depuis des années donc ce n'est plus un problème. J'ai enregistré toutes mes voix pour l'album en six jours. Depuis que nous sommes passés à l'enregistrement numérique nous enregistrons toujours les voix de la même manière : je chante la chanson en entier six fois, nous enregistrons toutes les prises et ensuite nous faisons un collage des meilleures parties. C'est une excellente manière d'enregistrer, c'est la plus efficace. En tous cas ça s'est fait très vite, beaucoup plus vite que pour nos deux derniers albums. Aujourd'hui je suis habitué à tous les styles de chant que je pratique donc il n'y a plus vraiment de problème.

Cosmic Camel Clash : Je posais la question car je t'ai toujours vu avoir des problèmes en live pour passer de ton registre agressif à ton registre clair, et vice-versa.

Nick Holmes : C'est devenu beaucoup plus facile ces cinq dernières années car j'utilise des oreillettes pour les retours. Avant je n'en utilisais pas et c'est juste impossible, je défie quiconque de... maintenant ce n'est plus vraiment difficile. Ça dépend de quand tu nous as vus, par exemple on ne peut pas juger de ce genre de choses sur un set de festival. Tout peut arriver en festival ! J'accepte beaucoup mieux les critiques sur un concert en salle, car dans un festival on n'a souvent pas fait de soundcheck. Après le répertoire de Host est difficile à combiner avec des voix plus hard, principalement parce qu'il n'y a pas de guitare sur les chansons. Quand il y a des guitares on peut s'en servir pour placer sa voix dans la tonalité... quand il n'y a que des claviers qui geignent en arrière-plan c'est autre chose. Disons qu'en général j'y arrive plutôt bien maintenant.

Cosmic Camel Clash : En parlant des chansons de Host en live, on dirait que vous ne jouez plus que "So Much Is Lost". Vous ne voulez plus jouer les autres ?

Nick Holmes : Comme je l'ai dit, ces chansons sont quasiment dépourvues de guitare... donc les jouer reviendrait à changer le set. Il y aurait un moment ou Greg ou Aaron (Aedy, guitare) n'auraient plus rien à faire, ça donnerait l'impression que la chanson ne fait pas vraiment partie du show. Il faudrait même changer les lights... je ne sais pas vraiment comment nous pourrions incorporer ces chansons, leur feeling est vraiment différent. Il faudrait vraiment plancher là-dessus car je préfère encore ne rien jouer plutôt que de casser l'ambiance du set. Le changement d'atmosphère est trop brutal... "So Much Is Lost" est une chanson qu'on peut booster à coup de guitares, c'est pour ça que nous jouons celle-là. Et il y a aussi le problème du soundcheck, il faudrait des niveaux par instrument complètement différents des chansons heavy. Quand on joue dans une petite salle on n'a pas le temps de faire ce genre de réglage, si nous avions une grosse production ça deviendrait possible.

Cosmic Camel Clash : Il n'y a donc plus aucune chance d'entendre "Ordinary Days" ou "Behind the Grey" en live ?

Nick Holmes : Hmmm... nous avons joué ces deux chansons à un moment donné. Je ne dirais pas « jamais », ça dépend vraiment de l'ambiance que nous voulons donner au set.
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Cosmic Camel Clash : C'est un musicien de session qui joue sur Faith... (Nick acquiesce), et vous avez depuis recruté Adrian Erlandsson, qui est un batteur de métal extrême (ex-At The Gates, ex-Cradle of Filth). Le fait qu'il y ait pas mal de double pédale sur l'album est-il lié à ce recrutement ?

Nick Holmes : Non, c'est une coïncidence totale. Adrian a auditionné juste avant l'enregistrement, mais toutes les parties de batterie était déjà écrites et nous avions déjà loué les services de Peter Damin pour l'enregistrement. Ça s'est juste fait comme ça... nous nous sommes demandés si nous allions enregistrer l'album avec Adrian, mais nous avions déjà beaucoup bossé en amont avec Peter et nous ne voulions pas le laisser tomber. Il a fait un boulot fantastique sur l'album de toutes façons.

Cosmic Camel Clash : La plupart des chansons de Paradise Lost sont basées sur une progression d'accords, une mélodie de guitare lead et ta mélodie vocale. Est-ce que vous trouvez les mélodies ensemble avec Greg avant de les répartir entre la guitare et la voix, ou est-ce que tu composes tes lignes de chant une fois que la musique est terminée ?

Nick Holmes : Non... par exemple il peut y avoir un riff par-dessus lequel je trouve une mélodie vocale, avant de réaliser qu'elle ne sonne pas très bien. Alors je l'essaye aux claviers, et parfois elle rend mieux comme ça... et parfois elle rend mieux à la guitare lead. Au contraire, il se peut qu'une mélodie soit d'abord prévue à la guitare lead et que je dise « Non, ça il faut que la voix le fasse, ça sonne plus comme une ligne de chant. ». Nous construisons souvent ce genre de choses à partir d'un riff... Greg compose des riffs ou des sections entières, parfois des refrains... et je passe une semaine à bosser à partir de ça tous les jours. C'est un peu comme construire une maison, c'est facile et j'adore vraiment ça. Je prend énormément de plaisir à écrire des chansons. Parfois ça prend un temps insensé pour parvenir à un résultat, et parfois tout se combine en quelques instants. Nous bossons séparément, nous ne nous retrouvons pas pour échanger nos idées... car parfois on peut tomber d'accord sur un plan et changer d'avis une heure plus tard. Je ne lui présente donc que des idées dont je suis sûr à 90% qu'elles sont bonnes, et là encore je sais qu'il reste une chance qu'il me dise qu'il n'aime pas... et vice-versa, et quand ça arrive c'est retour à la case départ. Il ne faut jamais être trop attaché à quoi que ce soit qu'on écrit, car un des autres membres risque toujours de trouver que c'est merdique. Il faut vraiment garder une distance... mais d'un autre côté il m'arrive parfois de tenir énormément à tel ou tel plan, et quand il dit qu'il l'aime je dit « Yeah !» et je suis super soulagé. C'est comme réussir un examen... et c'est pareil pour lui par rapport à moi. C'est difficile parfois. Après il y a les moments où je demande à Steve (Edmonson, basse) et Aaron « Greg et moi avons deux versions de ce truc, vous en pensez quoi ? » et ils répondent « Pour nous c'est pareil. », ce qui ne nous départage pas vraiment (rires). Il y a des fois où nous avons l'impression que nous n'arriverons jamais à boucler un album, mais au final nous y arrivons toujours.

Cosmic Camel Clash : J'en déduis que toutes les idées qui finissent sur un album ont été approuvées par la totalité des membres ?

Nick Holmes : Oui, oui, vraiment. Tout a été repensé, élagué, donc chaque chanson... par exemple il y a peut-être eu plus de mille plans différents qui sont passés par "I Remain" avant que nous ne les rejetions et que la chanson devienne ce qu'elle est aujourd'hui. C'est un processus majoritairement fun, j'y prends beaucoup de plaisir. C'est comme peindre un tableau, il n'y a rien de négatif là-dedans... au pire Greg et moi n'allons pas réussir à tomber d'accord sur un plan, mais après six mois de compromis nous y arriverons.

PhotoCosmic Camel Clash : Quand vous avez décidé de prendre une direction si différente avec One Second et Host, était-ce une volonté de la totalité du groupe ou plus l'idée d'un seul membre ?

Nick Holmes : Je pense que Greg était plus branché par cette approche à base de claviers, je pense qu'il en avait un peu marre de jouer de la guitare à cette époque donc ça lui est venu naturellement. D'un autre côté un groupe comme Dead Can Dance peut créer des atmosphères si sombres sans utiliser de guitares... nous aimions ça, et c'est toujours le cas d'ailleurs. Je pense toujours qu'il y a un certain type d'atmosphères qu'on ne peut pas créer avec des guitares électriques. Prends les bandes originales de films, les ambiances sombres sont toujours créées par les cordes, et quand on trouve des guitares c'est que le film est terminé et qu'ils jouent une chanson de heavy-metal pendant le générique, par exemple dans les films d'horreur. Nous étions sensibles à ça et nous avons eu envie d'expérimenter dans cette sphère. Mais c'était vraiment une évolution naturelle... bon, Steve n'a jamais été très branché par ça, c'est un fan de rock. A l'époque il disait « C'est quoi ce truc ? » et aujourd'hui encore il dit « C'était quoi ce truc ? » (rires). Mais bon, il a suivi le mouvement à l'époque donc...


Cosmic Camel Clash : En parlant de bande-originale de film, la chanson "Divided" sur Believe In Nothing fait très BOF, justement. Sauf erreur de ma part vous n'avez jamais écrit d'autres chansons avec ce côté cinématographique...

Nick Holmes : Elle fait très James Bond (ndCCC : j'acquiesce). Sur l'édition limitée du nouvel album un orchestre yougoslave a réarrangé deux de nos chansons, et ça sonne aussi comme du James Bond. Il y a certains instruments que les orchestres utilisaient dans les années 70 qui font forcément penser à James Bond quand on les entend. Pour "Divided" ce n'était pas intentionnel, quand nous avons écouté la chanson nous nous sommes dit « On dirait "Live and Let Die" ! ». En tous cas nous adorons vraiment les BOF, certaines bandes originales sont meilleures que les films eux-mêmes. Da Vinci Code est un bon exemple : la bande-son est fantastique alors que le film est... (fait la moue). Les bandes originales sont de la musique écrite sur partition alors que nous composons uniquement à l'oreille, donc je pense que quand on combine les deux approches ont arrive à un résultat intéressant.

Cosmic Camel Clash : Paradise Lost est un des rares groupes de la scène métal dont les musiciens n'ont jamais participé à un quelconque side-project (sauf erreur de ma part). N'êtes-vous pas intéressés par l'idée d'essayer d'autres choses avec d'autres personnes ?

Nick Holmes : (réfléchit)... pas vraiment en fait. Je ne peux pas parler pour Greg, mais je n'ai jamais ressenti le besoin de faire autre chose. Je suis satisfait artistiquement avec mon groupe : j'aime la musique que nous faisons, je l'écoute de temps en temps et j'en retire de la fierté. De plus nous n'avons pas vraiment le temps... je pense que quand on commence à se disperser dans trop de projets différents, chaque projet finit par être assez naze. Quand on s'investit à 100% dans quelque chose, ça sonne forcément mieux que quand on mène cinq projets de front. La plupart des artistes que je connais qui font ça font surtout de la merde. J'ai rarement écouté un side-project qui sonne vraiment... ah si, il y a le truc du mec de Tool (ndCCC : Maynard James Keenan), A Perfect Circle. Ça c'est très bon, je trouve même ça meilleur que Tool personnellement. C'est un des rares exemples où ça fonctionne. A côté de ça le mec de Ministry, Al Jourgensen, je trouve que ça ne fonctionne pas. Il explore trop de domaines différents et je trouve qu'il s'y perd. Il aurait dû se cantonner à Ministry... enfin, ils ont splitté. Bref, je pense que c'est possible pour des musiciens qui ne tournent pas car ils ont le temps de faire ce qu'ils veulent. C'est un luxe de pouvoir faire tout ça... et nous n'avons pas ce luxe (rires).

Cosmic Camel Clash : Fin d'interview normale chez les Éternels : si tu veux ajouter quelque chose tu peux, mais tu n'es pas obligé.

Nick Holmes : Mmh... nous allons partir en tournée donc je dois ajouter ça. Nous allons en tournée, venez nous voir (rires) !! Je n'aurais pas ajouté quelque chose si nous n'avions pas cette tournée de prévue... ah si, nous avons un nouvel album, donc ça aussi. Allez régulièrement faire un tour sur notre Myspace car nous allons bientôt mettre de nouveaux titres dessus. Le nouvel album y sera probablement en entier une fois qu'il sera sorti, donc... bref, allez souvent sur notre myspace, il s'y passe toujours quelque chose.



Crédit photos : Century Media


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