Eternotop 2019



 


Le choix des chroniqueurs



THE DECLINE01

MISPYRMING - Algleymi

Incontestablement le monstre de l'année (et probablement de la décennie qui s'achève). Une (colossale) surprise de voir les Islandais frapper encore plus fort pour ce deuxième opus. Plus aventureux, plus maîtrisé, présent pour encore mille ans, Algleymi est une grosse mandale dans ma tronche. Et "Og er haustið líður undir lok" est la chanson de l'année si ce n'est plus.

VINTERSEA - Illuminated

Ouais ouais OK. Chant féminin, mélodies et clip m'as-tu-vu, y'a tout le cocktail pour dérailler. Malheureusement, c'est sublimement fait, le beugleuse en chef beugle vraiment et le black metal proposé est étonnamment vigoureux, bien loin du lisse qu'annonçait le single. Belle réussite.

FVNERAL FVKK - Carnal Confessions

Déjà rien que le nom. Respect. Et puis la musique, même pas du grind ! Oh que non, du bon vieux dooooom des familles pour vous rappeler vos soirées humides avec Candlemass et Electric Wizard. Sans oublier que le doom vient du heavy, et que dans le heavy, on sait envoyer de la musique.

JE T'AIME - Je t'aime

Dis donc, j'avais pas mon quota de sirupeux avec Vintersea ? Ben non, il fallait croire que je n'étais pas préparé à la surprise de fin d'année : The Cure ressort un album ! Ah non, c'est un peu plus que ça, c'est The Clash, c'est 2019, c'est entraînant et bien joué/composé. Enculés, ils m'ont fait acheter de la new wave.

DEATHSPELL OMEGA - The Furnaces of Palingenesia

Un top annuel sans Deathspell Omega une année de sortie d'album, est-ce vraiment raisonnable ? Non. Pourtant c'est arrivé en 2016. Mais le groupe a corrigé la mire en baissant de pied. Et en se dotant d'un son plus organique, plus chaud. Résultat, un album qui sans tutoyer les sommets du passé prouve que les Pictaviens ont encore de belles choses à dire.

MAYHEM - Daemon

Les enfoiréééééééééééés !!! Trente-cinq ans de carrière, plus de cinquante balais pour les plus anciens et ils pondent ça ? Sérieux ? Ce groupe est une vaste blague, un gros doigt pointé vers tous les groupes de plus de vingt ans leurs cadets. « Regardez les connards, on est vieux et on fait encore de la musique comme si c'était notre premier album. » Pourtant ils ont la maîtrise, les moyens, la production des vieux. Encore original, encore unique, encore superbe.

BELENOS - Argoat

Alors OK, ce n'est pas l'album de l'année. Il est marginalement meilleur que son prédécesseur Kôrnog car légèrement plus enlevé tout en maintenant un haut degré d'exigence sur leurs compositions. Mais nous parlons d'un top et pas d'une seule sortie. Et puis Belenos ou Loïc Cellier, ce sont des fondations très solides pour quiconque aime le black pagan méticuleux.

CRADLE OF FILTH - Cruelty and the Beast - Re-Mistressed

Rarement la phrase « Tel qu'il aurait toujours dû être » sonna si pertinente. Cradle a, opportunément certes, mais fort pertinemment, écouté les reproches éternels fait à ce qui est peut-être son meilleur album : LA BATTERIE nom d'un pipe rogneuteudieu !!!!!!!!! Est-ce un album de 2019 ? Non bien sûr. Pourtant il n'a jamais sonné aussi bon qu'en 2019, tant et si bien qu'il est difficile de revenir à la VO. Et puis les compositions....

GRIMA - Will of the Primordial

Burzum, Drudkh, ça vous parle ? Ajoutez donc un accordéon. De la mélancolie à la Kauan (des compatriotes) et le souvenir des longues soirées d'hiver passées au coin du feu à attendre qu'un peu de chaleur daigne casser le froid glaçant venu nous tuer sournoisement. Magistralement conduit, Will of the Primordial mérite sa place dans le Top 2019.

LUNAR SHADOW- The Smokeless Fires

Sortir un album de heavy des années soixante-dix en 2019, voilà une volonté bien étrange. Pourtant les mélodies font mouche, la technique est admirable et la science des compositions impeccable. Ajoutez à ceci une approche très moderne dans le son et la présence de menus blasts (!!) et vous obtenez une belle réussite.


EUDUS


EVERGREY - The Atlantic

Les Suédois confirme qu'en cette fin de décennie, les maîtres du heavy prog, ce sont eux. La boucle est bouclée avec une trilogie allant crescendo en terme de qualité et d'intensité. Un véritable bijou avec un Tom au sommet de son art.

LOST IN GREY - The Waste Land

L'album metal symphonique de l'année. Après un premier essai anecdotique, les Finlandais offrent une œuvre théâtrale grandiose, portée par un duo de chanteuses complémentaires et des parties orchestrales grandiloquentes. Un groupe à suivre de près dans les prochaines années.

MOSTLY AUTUMN - White Rainbow

Album hommage à l'un de ses créateurs disparu, White Rainbow est une réalisation de rock prog émotionnellement forte à l'instar des chefs d'œuvres que sont "The Viking Funeral" ou "White Rainbow", saisissantes, puissantes. Si l'enregistrememnt souffre de quelques longueurs, il n'en reste pas moins sublime.

NEMESEA - White Flag

Il aura fallu attendre plus de quinze ans pour que les Bataves ajustent parfaitement leur son et leur style. White Flag est une œuvre de rock alternatif avec quelques touches du passé (metal sympho/électro). La nouvelle vocaliste, Sanne, s'en sort à merveille.

ELUVEITIE - Ategnatos

Les Suisses continuent leur petit bonhomme de chemin avec Ategnatos et s'installent parmi les ténors du genre folk/melodeath. Encore quelques défauts de ci de là, mais l'œure est puissante, constante et cohérente. Le nouveau line up semble plus complémentaire. Il faut croire que le split a porté ses fruits.

MANEGARM - Fornaldalsagor

Direct, puissant, sans fioriture, résolument heavy, Fornaldalsagor est sans contestation possible la sortie pagan de 2019.

ETHEREAL KINGDOMS - Hollow Mirror

Si Docteur Jekyll et Mister Hide devaient se transposer dans le corps d'une chanteuse, cela serait évidemment Sofia d'Ethereal Kingdoms. Voix lyrique et screams façon metalcore, la Danoise est un petit bijou, encore à polir mais retenez bien son nom et allez la voir en concert ! Hollow Mirror, quant à lui, coche toutes les cases: envolées symphoniques, refrains fédérateurs, ambiances sombres. Dommage que la prod ne soit pas à la hauteur des compositions.

SABATON - Great War

Une semi déception. On attend tellement des Suédois que l'on se montre sans doute trop critique. Cependant, et malgré deux trois morceaux dispensables, Great War est une réalisation 100% Sabaton: des refrains dont seuls Joakim et sa bande ont le secret et un travail particulièrement soigné à la production et au mixage, le tout au sein d'un concept album encore une fois maîtrisé et réussi.

BLOODY ALCHEMY - Reign of Apathy

La petite surprise de cette année. Les gamins français offrent un death/thrash moderne, enthousiasmant et puissant. Un vent de fraîcheur bienvenue.

LEPROUS - Pitfalls

Sûrement la plus belle voix masculine de 2019. Si je n'adhère pas à toutes ses facettes, il faut se rendre à l'évidence: Pitfalls est diaboliquement délicieux (notamment "Alleviate").


MALICE

NICK CAVE - Ghosteen

Poignant et unique, le nouvel album de Nick Cave n'est pas exempt de défauts, mais c'est sans doute celui qui m'aura le plus happé en cette fin d'année. L'émotion y semble douce mais prend à la gorge, avec la brutalité de ce deuil que vit Nick Cave. Une expérience unique en son genre.

ALCEST- Spiritual Instinct

Un album solide et sublime, mélancolique et poignant, dans la veine de ce qu'Alcest, à son apogée, ne cesse de proposer sans jamais lasser.

SOLEDAD, A SOLO PROJECT - Catharsis

Un premier voyage complexe et infiniment prometteur, qui replonge au sein d'un traumatisme pour le disséquer et mieux en renaître. Après un tel coup d'essai, nul doute que Soledad va faire de grandes choses.

NEMESEA - White Flag

Si White Flag n'a rien de réellement novateur, il dépeint Nemesea à leur meilleur, à mi-chemin entre rock alternatif et metal symphonique. Une alchimie délicieusement efficace, qui pousse à y revenir sans cesse.


SHAMASH

TOMB MOLD – Planetary Clairvoyance

Le death de Tomb Mold parvient toujours à faire mouche. Simple et efficace, il plaira aux amateurs d’effluves morbides. Les Canadiens ne sont pas là pour plaisanter. Plus accessible que ses prédécesseurs, Planetary Clairvoyance est une pépite de noirceur dont on se délectera sans modération.

MISERY INDEX – Rituals of Power

Je n’avais pas été convaincu par The Killing Gods. Rituals of Power m’a au contraire subjugué. Quelle mandale ! Ce disque pue la bagarre. Violent et puissant, il donne envie de tout casser autour de soi. Sans conteste le meilleur disque de death moderne de 2019.

UNFATHOMABLE RUINATION - Enraged & Unbound

L’album de brutal death de l’année est à mettre au crédit des Britanniques d’Unfathomable Ruination. Moins impressionnant au premier abord que Finitude, cette troisième livraison longue-durée s’avère finalement au moins aussi bonne. Brutal et technique, sans tomber dans la démonstration stérile, cet opus remplit tous les critères que l’on est en droit d’attendre de cette excellente formation.

BLOOD INCANTATION – Hidden History of The Human Race

Le groupe de death qui fait parler de lui en ce moment nous vient du Colorado. Depuis leur premier disque paru en 2016, Blood Incantation a en effet su convaincre un grand nombre d’amateurs du style. Combinant des influences allant de Morbid Angel à Demilich en passant par Immolation, les États-Uniens, réussissent à proposer leur vision assez personnelle du genre, ancrée dans un univers sci-fi. À écouter d’urgence si ce n’est pas encore fait.

MAYHEM – Daemon

Ils sont forts ! Traversant les décennies en se renouvelant sans cesse, le groupe de black mythique parvient à se réinventer en gardant ce qui a fait sa réussite. Moins aventureux que ses prédécesseurs, cet album n’en est pas moins l’une des attentes comblées de 2019. Rares seront ceux qui ne succomberont pas à Daemon.

AVSLUT– Tyranni

Deuxième essai et deuxième réussite. Le jeune groupe offre une fois de plus un album de black suédois pétri de qualités. Sans renier leurs influences, les Stockholmois montrent leur aisance à donner vie à des pièces furieuses, violentes et mélodiques. Les nouveaux Dark Funeral, assurément.

FVNERAL FVKK - Carnal Confessions

Du doom metal très mélodique qui traite d’un sujet des plus délicats, les abus sexuels commis par des ecclésiastiques. Les Allemands réussissent à imposer le respect dès leur premier album, avec une musique qui rappellera, un peu, Candlemass et My Dying Bride. Sombre et touchant.


VLTIMAS - Something Wicked Marches In

Un super-groupe de plus est apparu en 2019. Jugez plutôt : Blasphemer a décidé de s’entourer de deux monstres pour donner vie à ses compositions, Flo Mounier échappé de Cryptopsy derrière les fûts et David Vincent dans le rôle du frontman. Le résultat ? Une grande réussite, tant le talent des trois compères et leur complicité sont évidents. Du death avec des sonorités black très cohérent qui laisse entrevoir un avenir radieux si le trio décide de remettre le couvert.

ABYSSIC – High The Memory

Abyssic confirme tout le bien que l’on pensait d’eux. Les Norvégiens sont passés maîtres dans l’art d’élaborer des atmosphères lugubres. Le doom death teinté de parties symphoniques saura ravir les amateurs de lourdeur. Cinq titres longs qui ne procurent pas l’ennui, bien au contraire. Puissant et majestueux.


WINTER

Pas la plus folle des années, mais il y a eu quand même quelques excellents albums.

BRUME – Rabbits

Découvert à quelques jours de la clôture… Brume allie doom pesant, superbes mélodies froides à la Sinistro, transcendées par le chant poignant de Susie. Une merveille.

JE T’AIME – Je t’aime

Une jouissive synthèse du post-punk des eighties avec de vrais morceaux d’electro dedans. Un projet boutade qui n’est pas vraiment une boutade.

FVNERAL FVKK – Carnal Confessions

Un album de doom « traditionnel » agrémenté d’une séduisante ambiance dépressive. Epic-melancholic doom metal.

GOLD – Why Aren’t You Laughing?

Un esprit et une musique très indie, agrémentés d’une dureté plus metal. Un gros potentiel.

DIRTY SHIRT – Letchology

Même si certains chroniqueurs de certains webzines sont dans le déni, il s’agit de l’album le plus sombre du groupe. Alors forcément, ça me parle encore plus que d’habitude…

HAZE OF SUMMER – Stuzha

Rien que pour les dix secondes de ska sur "Old Morning’s Dawn", l’album vaut le coup. Mais ce pot pourri à tendance black-metal est bien plus qu’un gag. Une ode au metal, en réalité.

THE SABBATHIAN - Latum Alterum

Chant lyrique plus riffs pesants, tendance rugueuse pour un résultat hypnotique.

STRIGOI - Abandon All Faith

Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir. Sauf qu'à l'image d'un Paradise Lost renaissant depuis deux albums, le Sieur Mackintosh s'embarque dans un projet plus noir, plus crade et plus profond que son précédent projet solo.

D'autres albums m'ont également beaucoup plu cette année. Pêle-mêle : les derniers albums de Deus Mortem, Kampfar, Mesarthim ou Alcest, ou le premier essai des Frenchies de Moonskin.



MERCI FOULE FÊTE

2019 ou l'année de toutes les surprises.

VINTERSEA – Illuminated

Formation originaire de Portland ayant sorti en autoproduction un EP puis un LP foisonnant, Vintersea émerge des abysses à la faveur d'un album « lumineux », certes, mais également varié et ardent, entre prog, black et death. Un effort à la fois riche et concis, transcendé par le, ou plutôt les chants de la formidable Avienne Low-Kiuttu. Une révélation.

BEAST IN BLACK – From Hell with Love

Aguicheur ? Racoleur ? Putassier ? Oui, oui et re-oui. Mais tellement, tellement, tellement bon ! Gorgé de refrains imparables, de samples eighties rigolos et porté par des musiciens habiles dont un chanteur maîtrisant la stridence à la perfection, le deuxième album du nouveau projet de l'ex-Battle Beast Anton Kabanen surpasse les attentes suscitées par son prédécesseur. Une machine à tubes s'est mise en marche : si elle ne s'enraye pas trop vite, elle devrait rapidement mettre le monde du metal - et tous les autres - à ses pieds.

ACID REIGN - The Age of Entitlement

On en a vu, récemment, des comebacks improbables - Possessed, Weapon, Heir Apparent - mais des aussi réussis après une pause aussi longue ? Jamais. Comment ces imitateurs britanniques de seconde zone ayant arrêté lucidement les frais au début des années quatre-vingt-dix sont-ils parvenus à sortir le meilleur album de thrash de l'année 2019 ? Sans doute parce que H, le chanteur, est le seul membre d'origine encore de la partie et qu'il s'est particulièrement bien entouré – Suzanne Vega, même pour un coucou, ça claque, non ? Et puis les compositions, véloces, intenses, variées, sont tout simplement exquises. Si l'on osait, on affirmerait qu'un digne successeur a enfin été offert à Among the Living. On ose.

CRASHDÏET – Rust

On a failli attendre. Six ans que les précurseurs du glam metal revival – ou sleaze - n'avaient pas livré d'enregistrement longue durée. C'est que les Scandinaves préparaient minutieusement leur coup, tout en cherchant un chanteur, comme d'habitude. Le petit nouveau est un pur talent qui dépote tout en maîtrise tandis que ses employeurs débordent d'énergie et d'idées percutantes – maman, ces refrains de folie ! Même une production un poil trop lisse ne parvient pas à rogner les griffes de ces félins revenus de toutes les rixes de caniveau qui s'accaparent les chœurs maousses de la bande des Léopards Sourds avant de les envoyer valser dans les bas-fonds de la fadeur. « Rouillés », les Suédois ? En pleine bourre, oui !

BACKYARD BABIES – Sliver and Gold

Suède encore grâce au retour réjouissant des Backyard Babies, qui lâchent un peu de lest punk (à roulettes) pour soigner les mélodies. Et ça donne de bonnes petites ritournelles de hard rock dynamiques à brailler joyeusement. Fun fun fun.

MÄRVEL - Guilty Pleasures

Suède toujours avec les rockeurs masqués de Märvel qui livrent dix reprises impeccablement speedées de quelques figures emblématiques de leur genre de prédilection, dont un Lee Dresser judicieusement ressuscité, ainsi que de trucs un peu plus louches entre soft rock et AOR – une ex-Abba, REO Speedwagon, Toto... Dans le lot, une version hystérique et transcendée de "Sultans of Swing" de Dire Straits qui devrait faire date. Un délice.

HAZE OF SUMMER – Stuzha

Une indicible mélancolie irisant un black metal outragé par une fanfare décomplexée et des assauts d'eurodance: normalement, ça doit mal finir. Heureusement, les Russes de Haze of Summer sont de fins alchimistes qui savent écrire des chansons (oui) qui emmènent loin, à l'horizon des plaines luisantes de brume et de radieux chagrins.

LEPROUS – Pitfalls

Et si, en proposant leur album le plus pop, Einar Solberg et ses séides avaient également sorti leur réalisation la plus convaincante ? Des refrains à grosse charge émotionnelle portée par la voix angélique du leader norvégien sur fond de guitares fondues aux claviers qui ne s'embarrassent plus de sonner metal ni même prog, bien qu'il demeure quelques scories (la dernière piste lancinante) : la recette fonctionne bien, et même très bien sur certaines occurrences impressionnantes - "I lose Hope" ou encore "Alleviate" sur lequel Einar fait des choses prodigieuses avec son mal-être et ses cordes vocales.

Aux places d'honneur: Enforcer Zenith: un ralentissement de tempo à moitié convaincant ; Alan Parsons - The Secret: quelques péripéties agrémentent une croisière trop tranquille; The Darkness - Easter Is Cancelled: plus tendre, moins fougueux, pourquoi pas mais on préfère quand les frangins Hawkins montent dans les tours.


BELZARAN

TOOL – Fear Inoculum

Autant d'années d'attente mais ça valait le coup. L'album est long, lent et moins agressif que les précédents, mais quelle richesse musicale ! La patte du groupe est là et les morceaux se dévoilent petit à petit. On ne va pas bouder. Vivement le prochain... Dans vingt-cinq ans ?

NEEDLESS - Heresy

Bourré de talent à tous les étages, de symbioses entre ses musiciens, de morceaux de bravoure, Heresy est un petit chef d’œuvre venu de Hongrie. Quarante minutes survitaminées de thrash/death moderne. Un album à aller écouter d'urgence !

HATH – Of Rot and Ruin

Du death metal progressif et mélodique de grande qualité. Une belle surprise pour un premier album, maîtrisé et d'une grande richesse. On voudrait dire qu'ils ont beaucoup de potentiel, mais ce potentiel est déjà sacrément bien exploité.

DESTROYERS OF ALL – The Vile Manifesto

Du thrash revival au premier abord, mais les écoutes révèlent une musique plus riche que prévue. Les apports typé death metal évitent la lassitude. Un bel album qui sait viser l'efficacité, mais sans lasser pour autant. Du beau boulot de passionnés.

WE ARE IMPALA - Visions

Du rock prog instrumental de belle facture. Mélodique, efficace, plein d'ambiance et suffisamment court pour ne pas lasser. À conseiller aux amateurs.


Albums cités plus d'une fois:

-2 fois: VINTERSEA - Illuminated ; JE T'AIME - Je t'aime ; MAYHEM – Daemon ; NEMESEA - White Flag ; LEPROUS – Pitfalls ; HAZE OF SUMMER – Stuzha;

-3 fois: FVNERAL FVKK - Carnal Confessions.

Du côté des lecteurs, 2019 aura clairement été l'année de la consécration pour Leprous, qui, avec Pitfalls reçoit le plus de suffrages et avec une avance plus que confortable. Disillusion se classe en seconde position. The Liberation aura réussi à convaincre une frange non négligeable de nos fidèles.
Pour compléter la podium, ce n'est pas un mais deux challengers qui se partagent la médaille de bronze puisque Vltimas avec Something Wicked Marches In et Astronoid avec leur second album éponyme n'ont pas été départagé.







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