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CHRONIQUE PAR ...

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Blackmore
Cette chronique a été importée depuis metal-immortel
Sa note : 10/20

LINE UP

-Matthew Bradley
(chant)

-Steve Reyes
(basse)

-Jeremy Colson
(batterie)

-Patrick Reyes
(guitare)

-Matt Guillory
(claviers)

TRACKLIST

1)Within A Stare
2)Miracles In Yesterday
3)Despite The Waves
4)Whisper
5)Ashen Days
6)Andromeda Sunrise
7)This Time Around
8)Hills Of Memory
9)Can't You See
10)Live In Fear

DISCOGRAPHIE


Dali's Dilemma - Manifesto For Futurism
(1999) - metal prog - Label : Magna Carta



Le disque commence par un passage techno de quanrante secondes d’un intérêt négatif pour finalement se contenter de citer Images And Words pendant les cinquante minutes restantes (d’un intérêt pas forcément plus élevé). Mine de rien, si on veut être manichéen, ça résume très bien le disque. Mais je sens que le cageot de tomates n’est pas loin alors je vais peut être faire moins succinct…

Bon mettons les choses au point dès le début. Si vous êtes amateurs passionnés de metal prog technique, qu’Images And Words est votre disque de chevet depuis plus de dix ans et que vous aimez les pochettes qui ont la meta classe, vous pouvez foncer, ce disque est fait pour vous. Car à la manière du premier Andromeda (cependant, ce dernier reste à mon humble avis plus intéressant sans parler du second opus évidemment), l’exercice de style qui consiste à faire son petit Images And Words perso est ici parfaitement réussi. Comprenez par là que la production du disque est excellente, que techniquement le tout est énorme et les soli de bon goût. Enfin, tout n’est tout de même pas rose vu que le chanteur est une horreur. Techniquement, il est loin d’être mauvais mais bon, pour moi, il dégage autant de chaleur et d’émotion qu’une Peugeot 306.

Ce disque est donc culte pour certains. Certes, il est vrai qu’il tient incroyablement bien la route. Les compositions sont effectivement complètement maîtrisées. Cependant, je me gratte la tête pour chercher un quelconque intérêt final au disque. Et bien oui, quand je dis que le disque, c’est du Images And Words, je n’exagère pas. D’habitude on parle de référence, d’inspiration mais dans le cas présent, le terme de pompage n’est pas usurpé. En effet, certaines parties du disque sont des copiés collés du disque culte de Dream Theater. Et quand le disque ne fait pas du drag and drop Theaterien, il est sous complète influence! D’ailleurs, quand Guillory ne fait pas du Moore, il fait du Sherinian. Vous voila prévenus.

Maintenant, c’est encore et toujours le même débat. Ce groupe copie Dream Theater, mais il le fait bien. Doit-on alors considérer ce disque comme intéressant? Pour ma part, c’est simple, tout cela m’ennuie profondément et j’estime qu’il y a des tonnes de choses progressives plus passionnantes tout autour de nous pour que nous ne perdions pas notre temps ici. Comme par exemple le II=I d’Andromeda, l’un des rares groupes à avoir su s’affranchir très tôt de l’influence prépondérante de Dream Theater.


C’était vraiment très intéressant.


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