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CHRONIQUE PAR ...

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Mayou
Cette chronique a été mise en ligne le 21 mai 2012
Sa note : 2/20

LINE UP

-Jan Bieseman
(chant)

-Ricardo Carta
(guitare)

-Leon Vinders
(guitare)

-Noud van Erp
(basse)

-Cor Niessen
(batterie)

TRACKLIST

1) Deathmachine
2) To The Worms
3) Cadaver Throne
4) Nation Of Fear
5) Bloodfields
6) A World In Darkness
7) Hypocrites Of Faith
8) Chained
9) Rats

DISCOGRAPHIE

To The Worms (2012)

Seven Ends - To The Worms
(2012) - metalcore power groove - Label : Massacre



Désolé, mais j’aurai essayé. J’ai essayé de l’écouter d’un bout à l’autre, mais, rien à faire, je n’y arriverai jamais. Est-ce que c’est si insupportable que ça ? Non, bien sûr que non… Mais aujourd’hui, où tout a été fait en matière d’ultra violence, d’ultra guttural et d’ultra vitesse, Seven Ends va avoir beaucoup de mal à creuser son trou. Et si ce n’était pas suffisant, je dois en plus en tartiner deux paragraphes sur le pourquoi du comment, et vous expliquer que cet album est tout pourri. Libre à vous de me lire, bien que je doute de la pertinence de certains de mes propos.

Une pochette mochissime, un nom apocalyptique évoquant on ne sait quel passage biblique, voila les premières choses qui sautent aux yeux lorsqu’on ose les poser sur le skeud. Heureusement, on ne s’arrête pas là, ce serait totalement idiot de notre part (ça témoignerait en plus d’une fermeture d’esprit assez incroyable), et comme on souhaite tous avoir une bonne image de nous-même, on lance la musique. Et c’est parti pour un track by track un peu spécial, pour décrire les humeurs que l’on peut ressentir en écoutant ce disque. On se laisse donc aller au rythme du mange disque pour la première fois avec cet album, et c’est "Deathmachine" qui déboule. Première réaction : ça dépote. Deuxième chanson : ça dépote toujours. Troisième : pas mal, quatrième : bon… Cinquième : encore ? Sixième : combien de temps avant la fin ? Septième : j’en peux plus, je m’arrête et on reprendra tout ça demain.
Huitième (sachant qu’on est le lendemain, vous avez donc largement eu le temps de vous en remettre) : je ne veux plus continuer… Et enfin, viens la dernière chanson, salvatrice par sa position : TUEZ MOI ! Voila, j’espère que ça n’aura pas été aussi long que To The Worms (comment ça il ne fait que quarante minutes ?). Ce groupe est une honte. Dans un film pour adolescente pré-pubère où apparaitrait un quidam metalleux (pas demain la veille), Seven Ends ferait une parfaite bande son. Cliché, bourrin, sans personnalité… Bon, puisque cette chronique est censée être un minimum informative, et pour les fans du groupe (ça doit sûrement exister), c’est parti pour les points forts de l’album ! Bien sûr, un niveau technique bien sympathique, particulièrement à la batterie où le responsable parvient à nous charmer. Sinon… Bah rien, c’est tout ! Bon si, on a deux ou trois riffs sympas dans l’album, ("Cadaver Throne", à la limite) mais c’est vraiment le seul point qui nous permet de sortir la tête de l’eau et profiter d’une brise d’air pur. Ou plutôt un zephyr, tant ce moment est rare et momentané.


Que dire de plus ? Vous aurez tous compris que cet album est à éviter comme la peste, et que de toute façon il ne vaut même pas la peine qu’on s’y attarde plus de cinq minutes. Donc pour ceux qui l’auraient quand même fait en lisant ma chronique, je n’ai qu’une chose à dire : merci, et ne perdez pas une minute de plus, jetez vous plutôt sur un des nombreux coups de cœur des Eternels, et profitez de la vie : n’écoutez pas To The Worms !


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