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CHRONIQUE PAR ...

5
Fishbowlman
Cette chronique a été importée depuis metal-immortel
Sa note : 11/20

LINE UP

-Anthony Banks
(Claviers)

-Phil Collins
(Batterie+Chant)

-Michael Rutherford
(Basse+Guitare)

TRACKLIST

1)Old Medley (Dance on a Volcano - The Lamb Lies Down on Broadway - The Musical Box - Firth of Fifth - I Know What I Like (In Your Wardrobe)
2)Driving The Last Spike
3)Domino
4)Fading Lights
5)Home by the Sea/Second Home by the Sea
6)Drum Duet

DISCOGRAPHIE


Genesis - The Way We Walk: The Longs
(1993) - rock prog pop - Label : Atlantic Records Virgin





Faisant suite à la tournée de We Can't Dance, un album ma foi assez bon, cet album live regroupe donc tous les longs morçeaux joués lors de ces concerts. L'initiative était bonne, mais le résultat l'est moins hélas !




Ca démarre pourtant très fort avec un superbe medley de chansons issues de l'ère Peter Gabriel (à part pour "Dance on a Volcano", mais Steve Hackett a quand même participé à ce titre), avec une interprétation vraiment impressionnante et rassurante ! Genesis semble encore savoir ce que le mot progressif veut dire ! Phil Collins, même si il n'est pas le meilleur chanteur de la planète, les chante de manière magistrale et assez agressive, prouvant qu'il n'est pas que le simple remplaçant de Peter Gabriel. Un véritable bonheur musical donc ces 20 minutes où s'alterne de longs moments de bravoure (les montées en puissance de "Dance on a Volcano" et le solo de guitare de "Firth of Fifth", toujours aussi succulent !). Mais on reste un peu sur notre faim, on aurait préféré voir ces morçeaux joués en entier !!!

L'orgasme continue avec "Driving the Last Spike", surement le meilleur titre de We Can't Dance, en tout cas le plus beau ! Il s'étend sur 10 minutes, malgré sa structure très simple (quelques nappes de claviers) et ses sonorités "grand public". Comme quoi, les longs morçeaux n'ont pas besoin d'être prog pour être bons. Mais ceci est moins vrai pour la suite, car on commence à s'ennuyer avec "Domino", un morçeau divisé en 2 parties et qui traine un peu en longueur. Comme quoi, c'est pas parce que c'est long que c'est forcément bon. Et ça continue avec le soporifique "Fading Lights", et "Home by the Sea/Second by the Sea" (avec une partie instrumentale aux synthés assez agaçante) qui se rapproche un peu trop de ce que fait Phil Collins en solo. Et c'était bien ça le problème majeur du Genesis des années 80. Le soit disant plus grand solo de batteries (y'en a 2) de tous les temps, Drum Duet, clôt l'album. Mouais, ben j'arrive pas à voir où est l'intérêt dans ce solo mais bon !


Cet album live laisse vraiment un arrière-goût désagréable, car il aurait pu être génial (les 30 premières minutes sont grandioses), mais le choix des morçeaux dans la seconde partie n'est pas très judicieux, et ça gâche tout, quel dommage !!!


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