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CHRONIQUE PAR ...

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Blackmore
Cette chronique a été importée depuis metal-immortel
Sa note : 3/20

LINE UP

-Ian Anderson
(chant+flute+guitare acoustique)

-Martin Barre
(guitare)

-Dave Pegg
(basse+mandoline+chant)

-Gerry Conway
(batterie)

-Peter - John Vettese
(claviers)

TRACKLIST

1)Beastie
2)Clasp
3)Fallen On Hard Times
4)Flying Colours
5)Slow Marching Band
6)Broadsword
7)Pussy Willow
8)Watching Me Watching You
9)Seal Driver
10)Cheerio

DISCOGRAPHIE


Jethro Tull - Broadsword and The Beast
(1982) - rock - Label : Chrysalis UK



On a beau s'appeler Ian Anderson(leader du groupe) et être un véritable génie, ça n'empêche pas de faire de la merde. La preuve avec cet album absolument catastrophique.

L'album commence très mal avec "Beastie", on attend que le morceau décolle a chaque seconde en vain. Le seul truc marrant étant l'intro complètement ratée qui rappellera les meilleurs moments musicaux de X-OR lorsque les monstres apparaissaient magistralement à l'écran. Notons aussi que Ian Anderson s'est acheté un Bontempi pour les effets d'ambiance de l'album.

Suivant ! "The Clasp", tiens c'est marrant j'ai déjà entendu cette rythmique quelque part. Hum qu'est-ce que ça pourrait être ?? Ha oui je sais c'est du Bonney M !!! Bon soyons honnête les incursions de la flûte magique du chanteur sont très réussies (comme toujours d'ailleurs). On continue avec un titre country ou un truc du genre (on ne sait pas trop ce que c'est en fait), on sait par contre que c'est très nul. "Flying Circus" commence alors. Une belle intro au piano, on se dit alors : ça y est !!!! enfin un bon titre !!!Mais ... non. Hélas non, à chaque fois qu'il y a une bonne idée, elle est réduite a néant par la médiocrité des notes qui prennent sa relève. C'est d'ailleurs la marque de fabrique de cet album. Bon de toute évidence ça vaut pas la peine que je continue. Même si on trouve "Seal Driver" qui pendant une poignée de secondes nous lâche des notes divines et le superbe "Pussy Willow", seul morceau digne du groupe.


C'est donc médiocre et pas digne de la part du groupe(c'est un euphémisme quand on voit ce que Ian Anderson a fait avec Thick as a Brick ou Aqualung). Ça me fait d'ailleurs penser à une maladie, une maladie qui a fait des ravages dans certains groupes. Elle s'appelle la commercialisation à outrence ou à la reconquête du grand public (ou conquête tout court pour certains groupes qui n'ont jamais eu la chance de percer).


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