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CHRONIQUE PAR ...

5
Fishbowlman
Cette chronique a été importée depuis metal-immortel
Sa note : 14/20

LINE UP

-Mick Jagger
(chant)

-Keith Richards
(guitare)

-Brian Jones
(guitare+maracas)

-Nicky Hopkins
(piano)

-Bill Wyman
(basse)

-Charlie Watts
(batterie)

-Rocky Dijon
(percussions)

+ Divers

TRACKLIST

1)Mick Jagger's introduction of Rock and Roll Circus
2)Entry Of The Gladiators
3)Mick Jagger's introduction of...
4)Jethro Tull : Song For Jeffrey
5)Keith Richard's introduction of...
6)The Who : A Quick One While He's Away
7)Over The Waves
8)Taj Mahal : Ain't That A Lot Of Love
9)Charlie Watts' introduction of...
10)Marianne Faithfull : Something Better
11)Mick Jagger's and John Lennon's introduction of...
12)The Dirty Mac : Yer Blues
13)Yoko Ono & Ivry Gitlis with the Dirty Mac : Whole Lotta Yoko
14)John Lennon's introduction of...
The Rolling Stones :
Jumpin' Jack Flash
15)Parachute Woman
16)No Expectations
17)You Can't Always Get What You Want
18)Sympathy For The Devil
19)Salt Of The Earth

DISCOGRAPHIE


Rolling Stones, (the) - Rock and Roll Circus
(2004) - rock folk blues psychédélique - Label : Virgin



Réédité en DVD en 2004, l’idée de Rock And Roll Circus était simple: transposer tout le cirque du rock ‘n’ roll dans un vrai cirque ! Dans ce concert peu commun, à l’ambiance conviviale et bon enfant, les Stones occupent le haut du pavé ce qui est normal puisque la vidéo est sorti à leur nom. Le concert était censé être diffusé à Noël 1968 sur la BBC, mais il est resté inédit jusqu’en 1996.

Malgré le format DVD, le concert date de décembre 1968 donc inutile de s’attendre à un montage de ouf niveau caméra. Certaines prestations ont une valeur historique comme par exemple cette configuration inédite de Jethro Tull, à l’époque du premier album, This Was, avec Tony Iommi à la guitare ! Et il ne sera resté que quinze jours dans Jethro Tull. Quelle débauche d’énergie en tout cas de la part du volubile Ian Anderson sur un Song For Jeffrey des plus réjouissants. Et ce n’est que le début, Jethro Tull fera bien mieux plus tard ! Chaque morceau est entrecoupé de numéros de cirque et de courts intermèdes, ce qui peut s'avérer un peu pénible pour qui ne raffole pas de ces numéros.

Viennent ensuite les Who pour un seul morceau là aussi, fidèles à leur réputation de tarés sur scène : A Quick One While He’s Away. Je ne m’attarderais pas sur le concert de Marianne Faithfull, n’étant ni fan, ni spécialiste. The Dirty Mac, le projet blues-rock de John Lennon, avec Eric Clapton, Keith Richards à la basse et le batteur d’Hendrix, Mitch Mitchell, je n’en raffole pas trop non plus, et encore moins des gémissements de Yoko Ono, une véritable insulte au bon goût !

Quant aux Rolling Stones, leur configuration était là aussi inédite. Après l’album Beggars Banquet, il n’y avait pas de tournée de prévue. Ce concert était donc un bon moyen pour les Stones de se montrer au public à la TV, même si au final, ils ont refusé de le diffuser. Ils n’étaient pas satisfaits de leur prestation. Ce concert est l’une des dernières apparitions de Brian Jones avant sa mort. On le sent d’ailleurs complètement amorphe pendant le concert. Keith Richards n’était pas encore extraverti sur scène, c’est donc Mick Jagger qui assure à lui seul le show. Et là, pas de problème, sa prestation à elle seule surpasse celle de tous les autres groupes sur l’affiche.


La plupart des titres sont issus de Beggars Banquet, avec notamment une excellente version de Sympathy For The Devil, bien meilleure que sur album, et le bluesy Parachute Woman, rarement joué en live. Ce n’est certainement pas leur meilleur concert des Stones mais Rock And Roll Circus constitue toutefois un bon documentaire à propos d’une époque révolue.


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