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CHRONIQUE PAR ...

7
Count D
Cette chronique a été importée depuis metal-immortel
Sa note : 10/20

LINE UP

-Keijo Niinimaa
(chant)

-Mika Aalto
(guitare)

-Toni Pihlaja
(basse)

-Sami Latva
(batterie)

TRACKLIST

1)Decay
2)Loss
3)Crime
4)GDP
5)CTC
6)Flesh
7)Fear
8)Time

DISCOGRAPHIE


Rotten Sound - Consume To Contaminate
(2006) - death metal grindcore - Label : Spikefarm





C’est marrant… pour cette chronique, j’ai bien envie de vous diriger tout droit vers la chro faite par votre serviteur du dernier Exit (2005). Je ne sais pas quoi ajouter de plus. Voilà c’est fini au revoir… Bon, je vais quand même faire mon devoir.


Rotten Sound débarque une nouvelle fois avec son grind désobligeant, teinté d’un gros death à la Immolation / Napalm Death : « Consume To Contaminate ». Spikefarm signe encore ces bestiaux finlandais pour une nouvelle épopée… d’un quart d’heure. Oui c’est un peu court, mais bon, c’est un mini CD. Alors pour quelle raison, puisqu’à ce rythme, tout a déjà été dit par le combo furieux, qui s’en prend encore une fois au grind noisy et sale, agressif et parfois même confitureux. Huit titres arborent cette galette, qui seront bien évidemment du pain béni pour les fans de Rotten Sound. On y retrouve la lourdeur des guitares, la batterie présente et humide, et bien sûr le chant colérique de Keijo. Bref, on sait ce qu’on y retrouve, mais pas vraiment ce qu’on y trouve.

Surtout pas de l’originalité, surtout pas une once de graine de folie mal poussée. Tout est Rotten Sound, jusqu’au bout des os. Consume To Contaminate présente tout de même quelques amusements, notamment le violentissime "Loss" avec ses deux accords, puis, surtout, "CTC", titre gras et sale montrant la puissance certaine de ce combo qui sait faire de la musique avec peu. L’atmosphère grave et presque mélodique (violoncelle en sus !) se trouve bien exploitée malgré la durée (évidemment) de deux minutes. "Flesh" arrive ensuite pour remettre quelques pendules à l’heure. Furieux et agencé de manière à ne pas laisser la lumière passer, il laisse la place à "Fear", encore plus méchant et plus rapide.


On n’apprend rien, mais c’est agressif. On écoutera, mais on ne se repassera pas le CD en boucle. Bref, ça tue mais ça ne casse pas pour autant des briques…


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