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CHRONIQUE PAR ...

21
Wineyard
Cette chronique a été mise en ligne le 16 octobre 2020
Sa note : 18/20

LINE UP

-Ždana
(chant)

-Dmitrij "Jaromir" Gruzdev
(chant)

-Bersen
(chant)

-Ilya "Morok" Karzov
(guitare+claviers+basse+batterie)

-Alexander "Rodoslav" Sherstnev
(guitare+flûte+guimbarde)

-Denis "Pustosvyat" Mikulsky
(guitare)

Ont participé à l'enregistrement :

-Natalia
(chant sur "Сироты / Siroty")

-Ilya "Radim" Nikolaev
(instruments à vent sur "Сироты / Siroty")

TRACKLIST

1) Несчастие / Neschastiye
2) Сироты / Siroty
3) Батюшка часть I / Batyushka chast' I
4) Батюшка часть II / Batyushka chast' II
5) Ой, матушка, тошно мне / Oy, matushka, toshno mne

DISCOGRAPHIE

Vo Skorbyah (2007)

Vo Skorbyah - Vo Skorbyah
(2007) - doom metal Folk Russe Addictif - Label : Soundage Productions



« -Oh pu**in, mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de ça. C’est en cyrillique, je ne pipe rien à rien pour me donner de l’inspiration. Je vais faire un Gogol translate. Во скорбях c’est Vo Skorbyah.
-Cool, tout s’éclaire, t’es une lumière…
-En français : « Dans les scorpions ». Mais bien sûr, à quoi pensais-je ?
-C’est bien connu que Translate prend les abrutis comme toi pour des cons. Cela dit, il a raison Translate, t’es vraiment con. Pourquoi t’as voulu faire cette chronique, hein ?
-Allez, une idée là…. En phonétique, c’est ça. La phonétique, ça va marcher. Allez un petit tour sur la bible du web metal. Ah, chiotte, ils ont splitté et n’ont fait qu’un seul album qui s’appelle… Во скорбях. Les hyènes…


-Ça me gonfle, c’est bien ce truc, ça donne envie d’une chronique cet OVNI russe. Ça me gagne ce doom folk un peu indus, ça me raffermit. Et merde, ça ne ressemble à rien de connu. Vas-y, écoute la voix. Bordel, c’est transformé, on dirait un growl robotisé. Oui tiens comme une boîte automatique, c’est une idée ça…
-Ah, mais qu’est-ce que t’es inavouablement crétin, mon ami. On ne tirera rien de la voix masculine à part qu’elle est bien pesante et basse. Ah non ! je reconnais ce sourire béat, tu ne vas pas mettre cette réplique débile qui ne fait rire que toi dans une chronique, sinon, je démissionne, t’es prévenu.
-Oh, ça va, ok, n’oublie pas qui je suis, j’aime bien parler de moi…. Bon, la voix féminine, elle est pas transformée, elle.
-Non, mais elle ne ressemble à pas grand-chose non plus, en plus, tu parles, en russe aussi.
-Un peu façon Grai, non ?
-Wouaah, alors là tu m’épates, c’est la première remarque que tu fais en utilisant plus de trois neurones. Plus que quelques milliers et on va pouvoir avancer.
-Ça va les sarcasmes, je fais ce que je peux. Et je te rappelle que c’est toi, mes neurones t’appartiennent. Le milieu de "Батюшка часть I", c’est monstrueusement délicieux, j’ai les poils, là, c’est grave, écorché.
-Mais tu sais bien que je n’ai pas la notion des poils, crétin, je suis ton cerveau.
-Et, mais je reconnais des lettres, c’est écrit comme Batushka, les Polonais, faut creuser hein ?
-Mais ils sont RUSSES, tête de gland, R-U-S-S-E-S. C’est pas polonais, et pas vraiment le même style. Parfois je me demande pourquoi je persiste à t’aider.
-Ben, parce que t’as pas le choix peut-être, t’es ma tête, c’est une bonne raison hein ? Ce doom en russe, c’est de plus en plus délectable, sérieux, faut vraiment que je le chronique là. Sauf que je suis sec comme mes noisettes. J’ai pas la culture musicale pour le folk d’Europe de l’Est.
-T’as pas la culture du tout, l’andouille, c’est moi qui l’ai. Tu sais pourquoi ils n’ont pas continué, toi ?
-Pas la moindre idée… Pourtant c’est addictif leur affaire, depuis qu’on a découvert, on se la passe bien une fois par jour. Et ce final, façon Moby en Russe et en mieux, avec cette montée en voix grave avant les trois minutes, c’est d’un classe, mon vieux. Ça y est, j’ai grandi d’un coup. Trouve-moi vite le CD, impossible que je m’en passe.

-Je me sens observé, pas toi ?
-Comment ça « observé » ? Tu veux dire que t’as écrit notre conversation ?
-Ben, j’ai fait comme d’hab', j’ai craché sur le papier ce qui me passait par la tête pour après écrire une chronique sans rien oublier
-Heureusement que tu fais pas ça quand tu te branles…
-Très fin, pour un cerveau, tu fais preuve d’une intelligence rare.
-On appelle ça de l’humour. Les femmes, elles ont fait du théâtre avec une conversation similaire. Sauf que toi t’es con comme une b*te. Remarque, tu es toi, c’est légitime finalement.
-C’est ça, fais ton malin. « IL » va encore devoir s’excuser. Cette conversation entre nous n’aurait jamais dû être divulguée, mais tu t’en fous, comme toujours. Maintenant tout le monde va savoir qui rédige vraiment ces chroniques. »





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