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CHRONIQUE PAR ...

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TheDecline01
Cette chronique a été importée depuis metal-immortel
Sa note : 16.5/20

LINE UP

-Fat Mike
(chant+basse)

-Eric Melvin
(guitare)

-El Hefe
(guitare+trompette)

-Erik Ghint
(batterie)

TRACKLIST

1)Linoleum
2)Leave It Alone
3)Dig
4)The Cause
5)Don't Call Me White
6)My Heart Is Yearning
7)Perfect Government
8)The Brews
9)The Quass
10)Dying Degree
11)Fleas
12)Lori Meyers
13)Jeff Wears Birkenstocks
14)Punk Guy (Cause He Does Punk Things)
15)Happy Guy
16)Reeko
17)Scavenger Type

DISCOGRAPHIE


NOFX - Punk In Drublic
(1994) - punk - Label : Epitaph



Cela n’aura échappé à personne… ce disque est le plus grand succès du groupe ! Incroyable isn’t it ? Ben oui, il est sorti durant toute cette vague punk rock avec comme point d’orgue l’incroyable succès de Smash de Offspring. Mais comme on s’en fout d’eux vu que c’est d’une chro de NOFX qu’il s’agit, passons zoutre. Au fait, vous avez remarqué le turbo jeu de mots ??? Non ? Bon, c’est bien parce que vous êtes un peu bête, je vous le livre, Punk in Drublic, Drunk in Public … Pourré en bublic … hein comment ? Ah, oui, je sors, mais après la chro siouplé.

Comme d’hab, ça commence dur avec ce qui est leur titre le plus rapide (je ne fais que redire ce que maître Fat Mike a dit au concert à Lyon), "Linoleum". Un riff bien rapide, ça décapsule bien et le pulse bat son plein. Cette chanson contient un bon break au milieu, plus lent et toujours mélodique. Terriiiiiiiible !!! Enchaînement direct sans pause immédiatement tout de suite pas de temps mort sur "Leave It Alone" avec son fameux « na na na na na na na na » (je sais, on m’a toujours dit que je chantais bien) des familles élargies, du tout bon. Le power refrain friendly par excellence.

Bon, je ne vais rien vous cacher (enfin si… mais c’est plus intime), je suis un fan inconditionnel du groupe, et bon, niveau NOFX, tout ce que j’ai d’eux est ultra (sauf leurs premiers titres des années 80, mais bon, ça c’est une autre histoire) et ce Punk in Drublic ne déroge pas à la règle. Les chansons sont bien punky nerveuses, la diversité est de mise, on passe de "Linoleum" à "My Heart Is Learning" sans coup férir et l’air de rien on finit sur "Scavenger Type". Vous êtes bien contents de savoir cela plaît-il ? Problème, vous savez seulement que "Linoleum" est du bon punk rock bien bœuf mais vous ne savez pas que "My Heart Is Yearning" est un OVNI relativement inclassable espèce de tambouille de country rock ska avec un chant euh … étrange. C’est foutrement bien original, ça part gentiment en couille et nos oreilles prennent leur dose de QI négatif. Mais vous ne savez pas non plus que "Scavenger Type" est un slow acoustique langoureux bien lent mais surtout triste (et oui, NOFX verse de temps en temps dans la mélancolie) vu que carrément pas langoureux.

Votre soif de connaissance est désormais rassasiée ? Admettons que oui. Pim pam poum, c’est un sacré album voilà tout. Les riffs excellents pleuvent avec bonheur et la mariée est heureuse. Les enfants aussi (Jérôme arrête avec le riz !!). Bref c’est l’allégresse la plus totale. Vous êtes déprimé ? Ne cherchez pas trop loin hein, car NOFX pour à peine plus cher que chez le pharmacien (mais les maux de tête en moins) vous remontera le moral avec les bretelles. Contents et habillés, elle est pas belle la vie ? Allé, juste pour le plaisir, une autre chanson à tomber, "The Brews". Un gros riff bien graaaaaas joué sur un groooos mid tempo, exquis.

N’en jetez pas trop plus (ayeuuuuu !) NOFX maîtrise son sujet comme pas deux (ptet trois … décidément, je suis trop en forme) avec un punk rock excellentissime qui varie les bonheurs avec maestria ("Reeko", du reggae enchaîné sur du gros punk rock qui tâche, encore un exemple) le tout dans une maîtrise de tous les instants même si ce n’est pas dans une complexité effarante (le contraire serait plutôt la règle). Néanmoins les textes toujours aussi réfléchis vous pousseront à y poser une oreille si la musique ne suffisait pas, que ce soit dans le euh … le jevouslaissejuger («How did a cat get so fat ?») ou le plus recherché («Follow what I’ve said not what I’ve done», recherché non?).


Encore une fois un album dans le mille de la part des sans effets qui moi me laisse rêveur. J’adore. Quoi ? C’est quoi c’te voix sur "Lori Meyers" ?????? Aaaaaaaaaaaaaargh !!! Bon ils font n’importe quoi et rien qu’à leur tête. Tant mieux, Fat Mike est un compositeur de génie. Excellent, revigorant, énergétique, dans ton cul c’est NOFX.

P.S : "Perfect Government" reprise *stop* Mike Curry *stop* connais pas *stop*.


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